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Interview Misstrip sur Progressia.net
Cold
room :
Mars 07
Sibyllin : Dont le sens est obscur, mystérieux, symbolique comme
celui des oracles. Tout un programme
Et pourtant, hormis le côté
"Madame Soleil old-school", la définition colle plutôt
bien à latmosphère générale de cette
petite merveille stéréophonique. Esthétiquement sombre,
la couleur dominante nen est pour autant pas confinée au
noir le plus simpliste. Mystérieux ? Heureusement ! De quoi est-il
question au juste... Il est question de rage intime, de fascination maladive
du bien-être, de solitude et despoir idéalisé.
Un ordinaire témoignage sublimé de ce qui fait et défait
parfois nos vies, nous donnant matière à laffrontement
ou au recyclage artistique.
Musicalement, nos quatre angevins font preuve dune stupéfiante
maturité, dont la qualité de composition et dinterpretation
est la principale constante. Taillée pour le live, la trame sonore
allie avec justesse la rigidité rythmique dune electronica
radicale et intelligemment maîtrisée aux accents lourds et
rageurs dun duo basse/guitare résolument rock. Et puis cette
voix qui survole la mécanique masculine, figure de proue au lyrisme
manifeste, semble osciller entre cri dalarme et mélopée
chargée démotions.
"Sibylline" est tout sauf moyen, tiède ou banal. Cest
lalbum que certains attendaient tandis que dautres ne lespérait
plus. Une vraie bonne surprise en somme. Et le soin apporté à
tout lunivers entourant sa sortie, jusque dans les moindres détails,
dordre musicaux ou visuels (le clip ajouté en fin de cd en
est la preuve flagrante), nannonce que du bon et du déterminé,
face à lavenir de la jeune formation.
Prikosnovenie a vu juste en signant MISSTRIP et lon peut dès
lors prédire, autant que souhaiter, un succès mérité
pour cette séduisante réunion de gens talentueux. Thomas
Pitois
Bsiderock.com : Dec 06
4/5
"
Car, autant le dire tout de suite, ce disque primordial,
celui que lon réclame comme des morts de faim vient de sortir
et certains dentre-vous sont encore là, scotchés au
comptoir du Café des Halles avec ses albums calibrés, pré-digérés,
reconnus. Guère besoin den dire plus. Le résultat
saute aux oreilles : douze titres qui revitalisent le côté
sombre du trip-hop, résume et synthétise à merveille
les années 00. On a le droit à tout : rock (Mothers Of Pearl),
ambient façon Low de Bowie (Acalmy), industrielle (Brainwashing),
gothique (Insanity), guitares saturées, cassures, voix enchanteresses
au profit des ambiances souterraines (Unemotional).
Misstrip est tout simplement ce groupe fulgurant qui place la barre plus
haut que ses concurrents avec ce premier album. Une formation venue, issue,
surgit du cur dAngers. Sibylline est le meilleur album sorti
dAngers depuis Still Hungry (1989) des Thugs. Cest le produit
dune effervescence entre tous les musiciens pas cyniques pour un
sou mais qui ont pris pour principe dexprimer avec force ce mal-être
qui les ronge. Juste quatre intellos terrorisés mais branchés
sur les meilleurs technocrates musicaux actuels... " Milner
Premonition
: Nov 06
Le premier disque autoproduit de Misstrip, sorti en 2004, nous avait impressionnés
par sa justesse et sa maîtrise. Le label Prikosnovénie ne
sy est pas trompé et publie aujourdhui leur premier
album intitulé "Sibylline". Parfait mélange de
douceur et dénergie, le disque est une réussite qui
mélange electro-rock et réminiscences (influences) heavenly
voices. Dès le premier titre, A Ticket to Death, nous sommes stupéfaits
par la métamorphose : le groupe français a mûri et
sest débarrassé des envahissants clichés lyriques
du mouvement issu des années 90. Leur label, qui s'est aujourd'hui
fait le spécialiste de l'heavenly voices en France, offre ainsi
une alternative à ses habituelles signatures. Parmi les douze titres,
nous retrouvons Unemotional, déjà présent sur leur
première démo et que lon aurait en dautres temps
attribué à Trees Dance. Les influences sont ainsi clairement
assumées. Sur des rythmes tour à tour electro-rock et trip-hop,
la voix de Virginie se fait caméléon et exprime aussi bien
la douceur que la tension, la sensualité que la rage. Il émane
de ce disque une attitude et une énergie rock rarement associées
à un timbre si clair, capable de tant de mutations. Cette particularité,
omniprésente sur toutes les compositions, confère une dualité,
et dans le même temps permet au groupe de se constituer un répertoire
taillé pour la scène. Bertrand Hamonou
Discordance.fr
: Fev.07
"Concentré de mélodies capiteuses et dénergie
entêtante, Misstrip est un groupe dont le nom à lui seul
résume tout...
Il y a des jours où les tympans nen peuvent plus, et où
les brouillons braillards irritent plus quils ne défoulent.
Des jours où lon a envie de simplicité sophistiquée.
Des envies de planer.
Et, pour cest pour cela, oui,
Que Misstrip porte si bien son nom.
Death, drugs and loops
Chacun de ces mots pourrait caractériser à merveille leur
nouvel album.
Mettez ne serait-ce quun orteil dans ce monde,
Et vous êtes perdu.
Perdu dans un territoire fait de sonorités étranges et parcouru
de voix cristallines...
Sirènes, banshees... en tout cas, dangereuses.
"Come on, take a ticket to death"...
Sombre, Sybilline ? Oui, un peu.
Forcément, avec des textes qui tournent autour de violences congugales
et dabus dantidépresseurs.
Forcément, avec des sonorités électro trip(hop)antes
qui semblent tout droit sorties dun film de SF glauque.
Forcément, quand limpression qui conclut lécoute
de lalbum est celle dun serpent qui vient de vous endormir
pour mieux vous dévorer.
Un album qui semble taillé pour ces jours de pluie bizarres où
le vent fait de drôles de sifflements.
Scary. Mais curieusement confortable, malgré tout.
On pourra leur reprocher leur côté épuré (à
lire, le "wiki" de Misstrip sur Last.fm)... Jaffirme au
contraire que cest ce qui fait leur force. Des guitares puissantes
et une basse ronde & hypnotique, qui se détachent nettement
des beats & autres arrangements.
Et, malgré tout, une homogénéité enivrante.
Un son clair, comme un baume pour lâme - et les oreilles.
La pureté dans une seringue". Viohlaine
Obsküre.com
: OCT.06
.:: 2006 :: Prikosnovénie / Anticraft :: Sortie le : 09/10/2006
::.
>> Style >> electro-cold-rock / trip-hop
Note : 80%
Après un premier EP autoproduit et prometteur, les Français
Misstrip débarquent sur un label pour leur premier album. Prikosnovénie
a dû se faire une joie de signer pareille formation, tant lunivers
évocateur de Misstrip suscite ladmiration.
Mixture hybride entre Rock et Trip-Hop, le fluide sensuel du quartet suggère
une approche dénuée de tout a priori, se contentant denchaîner
des perles de musicalité pop enrobées dun vernis électro.
Guitares compulsives, oppression du beat, la charge opère mais
laisse survenir des échappées éclairantes, une respiration
salvatrice ("Lilly White"). Les saturations murmurent ou déchirent
carrément un espace dominé par dassez robotiques progressions.
Le beat est inlassable sans devenir lourd, programmé pour supporter
tous la virevolte et tous changements de cap : textures et nappes, overdrives
carrés et voix sensible (Virginie, une inspiration transpirante),
tout sagence avec un grand naturel, comme en apesanteur.
Si la fin de lalbum soriente vers les directions de laccalmie
("Unemotional", "Echoes") avant de mettre tout le
monde daccord sur le final du dernier titre ("Insanity"),
Misstrip a pris le temps dexplorer auparavant des vagues plus dynamiques
: du sidérant et guitaristique "A Ticket to Death" (une
mise en perspective dune souffrance féminine dans lamour)
au catchy "Marvellous Pills" (croisement entre lacidulation
de Curve et la féminité des derniers opus de The Gathering),
en passant par le rocky et enthousiasmant "Mothers of Pearl"
(doté dun son de basse saturé et cold expressif),
Misstrip met les bouchées doubles, voire triple.
Pour autant, il ne semble y avoir ici aucune intention de jouer lépate.
Misstrip écrit et joue bien, comme si de rien n'était, point
barre. Ces choses là, qui paraissent découler d'aisance,
sont les plus dures à faire. Et cette musique est forte et jeune,
elle parfait ses atours et tient de trop belles promesses pour quon
ne l'attende pas au virage.
Nous y serons, dans ce virage, et nous lèverons le pouce. Impossible
de rater le prochain voyage, impensable de rater la mutation Electro-Rock.
Ces gens là ont décidément une sacrée conduite,
et sa ligne pourrait bien, in fine, nous mener vers de nouvelles terres.
Guts
of Darkness : janvier 06
Impossible d'écouter d'une oreille distraite le premier album de
Misstrip. Les angevins confirment la volonté de diversification
du label Prikosnovénie, sans que cela se fasse au détriment
de leur recherche permanente pour des musiques "sensibles" aptes
à stimuler l'imaginaire. C'est peut-être une nouvelle ère
qui s'ouvre en effet tant la musique gravée sur "Sibylline"
apparaît comme un tremplin idéal pour un rayonnement international.
Commercial, le terme est lâché, mais il ne faut pas y voir
quoi que ce soit de péjoratif... Commercial dans le sens où
nous sommes loin ici des chansons à tendance folk ou gothique qui
ont pendant longtemps représenté la marque de fabrique du
label. Mais qui ont fini par l'isoler également, devenant au fil
du temps un gage de qualité pour une communauté qui ne conçoit
pas de vivre ailleurs que dans l'ombre. On n'échappera pas pour
autant à certaines caractéristiques propores au genre ;
un chant féminin, des ambiances prenantes et brumeuses, un rendu
pour le moins glacé. C'est que Misstrip envisage son art à
travers le filtre du trip hop, un courant du musical qui, je le pensais,
s'était depuis longtemps dissolu dans des tas d'autres déclinaisons.
Le groupe cite à juste titre Sneaker Pimps comme point de référence,
mais alors cela doit être celui de leur tout premier disque, "Becoming
X". Se contenter de cela pour décrire la musique de Misstrip
ne suffit pas. Ses beats électroniques pesants et menaçants,
sa guitare saturée qui jauge avec clairvoyance l'utilité
de son intervention, ses nappes angoissantes tantôt travaillée
via synthétiseur, tantôt à renfort de violon et violoncelle
(la plage titre) l'inscrivent dans une intersection à définir
où se croiseraient, pêle-mêle, Archive, The Gathering,
Goldfrapp, Depeche Mode, Portishead, Interlock, Curve ou même Björk...
Y a de quoi faire.
NEXTLINE.MA
: Dec 06
Note : 9/10
Originaires dAngers (France), les 4 membres du groupe ont débuté
leur aventure musicale au milieu des années 90 et, depuis septembre
2001, joue sous le nom de MISSTRIP. Outre de nombreux concerts partagés
avec le meilleur de la scène hexagonale actuelle ( La Phaze, Idem,
UHT, High Tone, Ezekiel, Kwal
) et plusieurs apparitions remarquées
lors de festivals dans louest du pays, la jeune formation réussira
à proposer dès 2004 une demo 4 titres auto-produite, éponymement
intitulée MISSTRIP, dont la qualité musicale, associée
à une déjà grandissante réputation de «
super groupe live », va largement participer à établir
lavènement de leur (très) attendu premier album.
Cest à léquipe de Prikosnovenie que revient
la chance de distribuer en avant-première, dès septembre
2006 ( distribution bientôt suivie dans toute la France selon le
cheminement habituel ) le premier opus des 4 angevins : Sibylline.
Alors quen est-il ?
Et bien malgré une très légère perte dimpact
sonore, en comparaison au potentiel live du groupe, il faut admettre que
nous tenons là un objet tout à fait inédit et probablement
même précurseur (lavenir nous le dira..). Le mélange
Electronica et Rock est pourtant tout sauf novateur, mais là où
MISSTRIP excelle, cest dans son approche totalement assumé
du genre. On y découvre une touche personnelle récurrente
et déjà identifiable, servie par une production-mastering
impeccable et un travail de composition intelligent qui insuffle le relief
et la puissance du Rock dès que cela est nécessaire. Côté
Electro, on découvre un univers glacé mais vivant, enveloppant
parfois les instruments acoustiques comme un tissage polymorphe, successivement
doux puis dur.
Si il faut dégager de lensemble quelques moments forts, on
citera « A Ticket To Death », le morceau douverture
qui à lui seul remet les pendules à lheure. Ici, cest
le ton qui monte au fil des minutes pour exploser sur un final libérateur
où les 4 musiciens frappent comme un seul homme. Et même
si la voix de Virginie reste gracieuse et mesurée, on se rend vite
compte que la rage nest pas toujours dans la forme ; « Marvellous
Pills » nerveux et hystérique ; « Mothers-Of-Pearl
» irrésistible par son approche pop-rock et son groove soutenu
; Le sublime « Sibylline » rencontre improbable entre un lyrisme
décharné violon/voix et latmosphère déshumanisé
dune electronica acérée ; le vindicatif « Brainwashing
» aux guitares saturées et métalliques ; « Unemotional
» downtempo-rock strié du chant envoûtant de Virginie
; ou « Insanity » lourd et bouillonnant.
Ajoutez à cela le clip très réussi de « A Ticket
To Death » en bonus vidéo et vous obtiendrez un des tous
meilleurs albums de cette fin dannée.
Curieusement, lorsque lécoute sachève, on ne
peut sempêcher de songer à lavenir de MISSTRIP.
On aimerait en connaître les grandes lignes et profiter sans attendre
du remarquable potentiel, que lon pressent énorme, de ce
groupe en tous points séduisant. Thomas Pitois
MZ
WEBZINE : Dec
06
Misstrip
"Sybilline"
Du trip-hop, ressortent souvent les mêmes vélléités
ensorcelleuses qui viennent se calquer dans un long processus homogène.
Difficile donc de sortir son épingle du jeu tant tout semble avoir
déjà été fait dans ce domaine. Attention cependant
au jugement trop hâtif car les angevins de Miss Trip, quant à
eux ont jugé prudent de ne pas trop étoffer leur son avec
l'électro ce qui leur permet de sortir honorablement du lot. Les
instruments guitare-batterie sont donc bien présents avec des relances
dignes d'un bon rock-métal. S'approchant (seulement) du gothique
avec forcément tout ce que l'on compte de mystique, on y retrouve
la froideur du rock-ambiant des 80's conjuguée à une fourmillière
de petits sons électros qui demandent plusieurs écoutes
afin d'être bien cernés. Comme à l'accoutumée
dans de ce genre musical un chant féminin planant vient ensorceller
le tout, Virginie se faisant alors narratrice d'une fable. Mais attention
la douce voix enjôleuse mystifie cet univers angoissant aussi pesant
que les deux premiers albums de Korn, les cris et autres pleurs en moins.
Ossature rock à généalogie variable, electro-cadencé,
mystico-dramatique, une basse lourde qui s'affirme comme le tonnerre et
une guitare lâchant des vrombissements se croisent avec des sons
electroniques faits aussi bien de samples vertigineux ("exhibition
room") que de samples modulés comme un orgue ("inside
and beyond"). Leur insubordination à ces quatre-là
est donc de promener l'auditeur dans un rêve prompt à se
confondre avec les flammes de l'enfer ("marvellous pills") aux
côtés de démons enfantins. Sombre comme un long soupir
désespéré, une complainte amère et robotisée
qui lorgne vers le trip-hop afin de mieux se cadencer avec l'énergie
du rock. Blasphème, anathème ou simple conte gothique, il
est certain que le trouble s'installe fluctuant sans limite avec l'inconcient
et l'imaginaire. La guitare souvent salvatrice brise une sorte de léthargie
et apporte une sombrissime brutalité ("Unemotional").
Tous les poncifs de la monotonie sont donc évités, l'atmosphère
tendant vers la lourdeur sans jamais être ennuyeuse. Ce qui semble
avoir été comme un long travail de composition tourne bien
à leur avantage. L'astuce? Avoir su prendre du recul par rapport
à une charnière électro afin que chaque instrument
(chant y compris) puissent se démarquer et trouver son analogie
qui lui est propre. Miss Trip ou Miss Tic, entre les deux le coeur balance,
une chose est sûre pourtant, leur hégémonie se dresse
comme un étandard. Sybilline est donc une bien belle découverte,
un univers intrigant, désespérément obscur relatif
aux noirs desseins d'un conte cruel. Nos quatre angevins signent là
un album emprunt de maturité et de qualité, à classer
aux côtés de Elysian Fields ou encore The Gathering.
A noter la partie bonus-vidéo réalisée avec maestria
par Rémi Gente qui a su percevoir dans la pénombre de Miss
Trip l'élégance qui lui sied à merveille. On espérerait
presque une plus large collaboration entre les deux partis; l'appel est
lancé...
Thefrenchtouch.org
: Nov.06
Dans l'antiquité les Sybilles prédisaient l'avenir, des
prêtresses souvent hermaphrodites. Un mot plutôt mystique
dont le groupe Misstrip tire le titre de son premier album, Sibylline.
Un album en proie à une violence électrique, qui pratique
un électro rock puissant, quelque part dans les chemins tracés
par Archive, Goldfrapp et Lamb. Entre envolées aériennes
et moments de tension provoqués par la force des guitares saturées,
la voix de Virginie prend toute son ampleur, envoûtante et rageuse,
elle se pose avec justesse sur l'accompagnement fait de rythmiques électroniques
et d'accords explosifs.
Leur univers laisse penser à celui créé par le duo
OMR, la même rage éclectro rock, mais Misstrip bascule beaucoup
plus dans le trip-hop halluciné (et hallucinant), avec de nombreuses
bases mélodiques répétitives comme c'est le cas sur
"Marvellous pills". Des envolées magiques comme "Lilly
white", où la voix se fait aigüe et charmeuse, tranchent
avec des mompents plus sombres comme "Inside and beyond". Misstrip
développe de grands labyrinthes où il fait froid, où
les émotions rebondissent grâce à l'électro,
où la lumière apparait par la voix, et s'assombrit par le
martèlement de la basse.
Au final un premier album largement prometteur, à découvrir
également sur scène pour un moment électro rock puissant.
(lundi 13 novembre 2006).
Focus
groupe sur staya.net
PAPERCUT
WEBZINE :
4/5
Cest peu dire quon laura attendu cet album de Misstrip
! On sétait presque faits une raison en se consolant inlassablement
avec les trois titres de la pré-prod. Et trois titres, cest
forcément un peu court. Et nous avons vu notre attente finalement
récomposée avec ce Sybilline orné de
son digipak blanc au design très épuré.
Lalbum démarre sur le titre imparable A Ticket To Death
(inclus également dans la partie multimédia sous la forme
de clip splendide), à la fois envoutant planant et résolument
rock, le final du morceau dévoile une influence lorgnant du côté
dArchive, mais cela ne sera pas le seul nom qui viendra en temps.
Au fil de lalbum, on pensera de temps à autre à Crustation,
Alpha et Portihead pour nen citer que quelques uns.
Les titres senchainent ensuite comme des perles dans une première
partie dalbum littéralement tubesque. Marvellous Pills,
Mothers Of Pearl, Lilly White, Inside And
Beyond font partie de ces pépites imparables.
La seconde partie du premier album des angevins dévoilera la face
la plus sensible et la plus à fleur de peau du groupe, mais aussi
son côté le plus sombre. Si Misstrip calme un peu le jeu
en deuxième partie cest pour mieux nous envouter dans un
maelström de sensations diverses. Des relans gothiques du titre éponyme,
à lindus à peine dissimulé de Brainwashing
sans oublier la sensualité et la détresse de Echoes,
le groupe sait varier les plaisirs pour aboutir au final sur un album
très convaincant.
Misstrip a réussi le pari daccoucher dun album cohérent
et passionnant avec son propre univers et son identité. Le mot
talent a toute sa place ici. [Eric H.]
PROGRESSIA.NET
:
OCT.06
Jeune
groupe angevin, Misstrip avait publié en 2004 un premier maxi autoproduit
prometteur. Celui-ci a dû atteindre quelques oreilles avisées,
puisque le groupe se trouve désormais signé chez lexcellent
label nantais Prikosnovénie, habituellement spécialisé
dans la world-music et les musiques gothiques éthérées.
Le label élargit ici son registre : sil est bien question
datmosphères chez Misstrip, celles-ci se développent
dans un cadre puissant et moderne, entre trip-hop, electro et rock.
Au même titre que The Gathering, Misstrip pourrait donc revendiquer
létiquette de trip rock. Les Angevins ont dailleurs
un point commun notable avec les Bataves : une chanteuse extrêmement
douée et versatile, aussi à laise dans les suraiguës
aériennes (« Lilly white ») que dans des registres
plus agressifs (« Brainwashing »).Toutefois chez Misstrip,
la facette trip-hop est beaucoup plus développée, et les
éléments électroniques prennent très souvent
le dessus sur les instruments rock. Lamateur de rock ouvert desprit
trouvera toutefois son bonheur, car lénergie et la puissance
sont bien présentes lorsquil le faut !
Sibylline surprend également par sa variété et sa
richesse. Le panel de styles abordés est très large, et
le groupe se permet quelques expérimentations intéressantes.
On retiendra notamment le morceau titre, une plage de trip-hop sombre
parcourue de cordes et de voix rappelant Lisa Gerrard, dune force
évocatrice impressionnante.
Malgré sa variété, lalbum reste dune
grande cohérence. Il est en outre mis en valeur par une excellente
production, très propre et fourmillant de détails.
Même si les musiciens de Misstrip ont déjà quelques
années dexpérience derrière eux, on ne peut
que rester pantois devant un premier album dune telle qualité
et dune telle maturité. Le quatuor a su savamment y doser
rock et electro, énergie et atmosphères. Misstrip a le potentiel
pour devenir un grand nom de la scène rock française, et
Sibylline est dores et déjà lune des meilleures
surprises de la rentrée. Remy
ZICAZIC.COM
:
OCT.06
MISSTRIP
Ecrit par Fred Delforge jeudi, 14 septembre 2006
Mélangeant avec une certaine fortune une voix féminine et
de grosses connotations trip hop, Misstrip est une formation angevine
qui porte on ne peut mieux son nom et qui est bien décidée
à le faire savoir au public. Un premier maxi autoproduit en 2004
avait eu le mérite de poser des bases solides et cest après
deux ans de patience que Virginie et ses complices nous lâchent
une première rondelle au goût sulfureux. Fred aux guitares,
Charles à la basse et Arno à la batterie complètent
un line up dans lequel chacun touche peu ou prou aux machines et aux synthés
et donnent de forts accents puisés entre Portishead et Goldfrapp
à une musique qui reste à larrivée très
personnelle et surtout très originale. Partagé entre bonheur
intense et mélancolie latente, le répertoire de ces quatre
petits génies na pas fini de nous surprendre tant son champ
daction est étendu
Dérangeant à la première écoute, « Sibylline
» laisse pourtant très rapidement échapper des senteurs
épicées et des arrières-goûts de reviens-y
qui ne laissent que peu de place à la tergiversation et qui poussent
irrémédiablement lauditeur vers une conclusion évidente
: cet album est tout bonnement excellent ! On pourrait presque sen
arrêter là tant les morceaux parlent deux-mêmes
mais ce serait faire limpasse sur lévident plaisir
dévoquer des brûlots sombres comme « A Ticket
To Death » ou au contraire plus optimistes comme « Lilly White
». Aux frontières de la pop et du rock atmosphérique,
Misstrip parvient à trouver le juste équilibre entre douceur
et agressivité et nous convie à quelques moments de pur
bonheur parmi lesquels on retiendra naturellement « Marvellous Pills
» ou bien évidemment le tittle track sur lequel le groupe
est rejoint par une improbable section de cordes avec violon, alto et
violoncelle. Capable de faire lunanimité auprès du
public dès sa première sortie, Misstrip affiche un énorme
potentiel charme et est bien parti pour encore progresser tant on sent
quil y en a encore un bon paquet en réserve
On na
donc sans doute pas fini dentendre leur nom !
MELOZIK : Site Trip-Hop, Downtempo OCT.06
Petite exclu' pour vous parler de Misstrip, ce petit groupe originaire
d'Angers qui signe là son premier album sur le label Prikosnovénie
après un premier EP 4 titres autoproduit réussi. Et pour
un premier essai, on peut dire, sans trop s'avancer, que Misstrip s'en
sort d'une manière remarquable, associant les styles proches du
Trip Hop accentué de bon vieux rock qui vient parfaire la mélodie
somptueuse et enivrante qui coule le long des 12 titres de Sybilline.
Au-delà des arrangements survoltés du premier morceau (Ticket
To Death), sans conteste le meilleur de ce très bon opus, Misstrip
nous montre qu'en deux ans ils ont su acquérir l'expérience
nécessaire à la confection d'un album complet, plein de
charme se baladant d'Electro en douce mélancolie, tout en conservant
ce petit côté des compositions qui rappel Sneaker Pimps et
les beaux jours d'Archive.
Une petite note spéciale pour la superbe voix du groupe qui vous
rappellera sans doute celle de Within Temptation et qui vous charmera
certainement.
Sybilline sortira dans toute la France le 9 octobre, à ne pas manquer.
En écoute dans la radio.blog, Inside and beyond un titre que j'apprécie
particulièrement pour la mise en valeur de la jolie voix aérienne
de Misstrip.
Infos Site: http://www.misstrip.fr/
RAM DAM Guide de la musique:
OCT.06
[Chronique] Misstrip - "Sybilline"
Magistral ! Pour un premier essai, Misstrip frappe fort et bien. Déjà
que l'EP de 4 titres avait mis l'eau à la bouche de tous les amateurs
de rock atmosphérique, cet album leur assène un fameux coup
de poing. Envoûtant, musicalement parfait et vocalement magnifique,
Sybilline n'est ni plus ni moins qu'un chef d'oeuvre dans son genre.
L'ouverture s'effectue avec le formidable A Ticket To Death, assurément
le meilleur morceau de cette galette. Avec une voix de diva qui n'est
pas sans rappeler celle de Sharon den Adel (Within Temptation), la chanteuse
de Misstrip survole les chansons et leur donne une dimension impressionnante.
A tel point que parfois la musique en devient presque gênante et
qu'on voudrait pouvoir n'écouter que cette magnifique voix.
Musicalement c'est parfait. Misstrip s'attaque à plusieurs genres
et s'en sort chaque fois avec les honneurs. Electro (Brainwashing), ballade
mélancolique (Unemotional) ou encore rock gracieux et aérien
façon ERA (Sybilline). C'est un enchantement pour les oreilles,
jamais on n'a l'impression d'entendre deux fois le même morceau.
Et c'est la grande force de l'album. Les titres s'enchaînent parfaitement
malgré les différences de style parfois énormes.
Les arrangements fouillés sont vraiment très bons et augmentent
la portées de ces mélodies sensuelles, pleines d'émotions
et à l'accroche inévitable.
Même s'il faut avouer que Misstrip n'innove pas vraiment en s'appuyant
sur des styles déjà utilisés par bon nombre de groupes,
force est de reconnaître que la formation française à
su intégrer ces différents éléments et les
mettre au service de leur musique. Recyclage intelligent ? Peut-être.
Mais surtout un groupe bourré de talent et dont on attendra avec
impatience le prochain opus.
Geoffrey Claustriaux
:Les
acteurs de lombre : OCT.06
Misstrip Sibylline (2006) - Oeuvre Progressive
Une fois n'est pas coutume, Prikosnovénie a droit à sa chronique
dans nos pages. Et, chose rare, l'écurie française ne m'a
pour l'instant jamais déçu. Oh je vous vois venir avec vos
grands escargots, comment osez-vous m'accuser de chauvinisme primaire
? Certes, Misstrip est originaire d'Angers mais voyez la nationalité
des autres groupes.Misstrip joue ce qu'il convient d'appeler du Trip-hop
mais aussi une sorte de Pop non-mielleuse et caféinée. La
formation ne fait pas partie de ces opportunistes radiophoniques dégoulinant
de suavité et de roucoulades sirupeuses qui au bout d'à
peine un 'single' se voient accéder à la notoriété.
Non-non, ici la qualité de composition n'est ni plus ni moins de
qualité. Les refrains tels celui de 'Marvellous Pills', 'Mothers
Of Pearl' ou 'Echoes' restent en tête, se sifflotent malgré
nous et à la grande joie de notre entourage ne se ressemblent pas.
On pense aux Cranberries des débuts ou encore à l'inévitable
Third And The Mortals, Misstrip ne souffre pourtant d'aucune comparaison,
ils possèdent réellement un son unique et reconnaissable,
une personnalité identifiable, malheureusement rares sont les groupes
capables de cela en un album. C'est qu'ils ne sortent pas de nulle part,
depuis le milieu des 90s ils tournent et participent à des festivals
dans l'Ouest français.
La voix, maintenant, et quelle voix ! Un nombre ahurissant de registres
vocaux s'enchaînent et rivalisent de maîtrise. Des chanteuses
comme ça, on n'en redemande. De l'extrême sensibilité
et fragilité (le minimaliste et aériens 'Acalmy') à
la puissance 'White Willowienne' des grandioses 'A Ticket To Death' et
'Unemotional' en faisant un détour par la progressivité
de 'Inside Beyond' où organe et organiste se mêlent prodigieusement
bien, tout y passe et à merveille.
Nous parlions de la composition, eh bien musicalement rien n'est dû
au hasard. L'électronique froide rejoint régulièrement
la force des guitares et la grandiloquence fortuite de l'orgue. Pas de
fausse note, incohérence et autres maladresses inhérentes
au feeling, une incroyable connaissance du sujet fait de l'album 'Sibylline'
une oeuvre remarquable et marquante, un formidable antidépresseur.
Le titre éponyme ne mentira guère pour dire le contraire,
à mon sens il constitue effectivement la plus planante et personnelle
de leurs créations. 'Sybilline' explore le minimalisme, le dépouillement,
la douceur et les espaces blancs d'un ciel chargé. Rarement une
voix n'a atteint une telle innocence, et répétons-le, une
telle fragilité mis à part chez Jack Or Jive bien quuvrant
dans un tout autre registre. L'atmosphère quasi-tactile, intimiste
nous fait sentir de trop devant les enceintes, un peu comme pour les dernières
pièces pour piano de Brahms...Emouvant, triste, doux et mélancolique,
aérien et intimiste, la puissance tout court et émotionnelle
que dégage 'Sibylline' atteint son paroxysme avec 'Insanity', un
morceau au texte soigné et touchant. Voilà l'expression,
Misstrip est touchant. Cette entité réussie un coup de maître
en l'espace d'un album et d'une démo, elle se place aisément
aux côtés des grands noms que la renommée précède
: Cranberries, White Willow, 3rd And The Mortals. Un album impressionnant
de bout en bout : textes biens sentis, artwork étrange et durée
plus que correcte de 45 minutes pour 12 titres uniques. Rien à
jeter, tout à posséder.
Post Scriptum : vous trouverez un joli bonus vidéo... Mais chut,
vous dites pas que je l'ait dis.
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PRESSE
:
MAGIC!
Misstrip Sibylline
Prikosnovénie/Anticraft
En plus de 15 ans dexistence, le label Prikosnovénie a su
creuser un sillon original à base delectro, dambient
et dheavenly voices. Ceci étant dautant plus remarquable
que les groupes signés possédaient souvent une identité
forte (de Orange Blossom à Collection dArnell Andréa).
Cest aussi le cas des nouveaux venus Misstrip qui poussent les murs
en proposant une musique électrique et sombre. Sur un rythme majoritairement
down tempo, des guitares tranchantes soutiennent de bonnes mélodies
pop chantée par une voix féminine au timbre agréable.
Si larrivée de Misstrip marque le retour du brutal dans un
monde merveilleux, le groupe sait se présenter sous plusieurs facettes
et propose des compositions intéressantes, dans un registre qui
irait de This Mortail Coil à Radiohead via Nine Inch nails. Pour
les gens qui rigolent pas.
Gérôme Guibert °°
D-SIDE
: Interview + chronique + sampler SEPT/OCT 06


LE YETY
: Interview OCT.06
Premier album en poche - et très bientôt dans les bacs
- pour le quatuor de Beaupréau, après à peine plus
de quatre années dexistence. Un par- cours plutôt limpide
pour un groupe dont la mu- sique, elle, explore lélectro-pop-rock
par le versant ombragé.
MIss TrIp:A quand remonte la formation du groupe ?
Virginie : Misstrip existe depuis septembre 2001. Nous nous connaissions
depuis un bout de temps puisque nous étions ensemble au lycée,
à Beaupréau. Nous avions déjà formé
un groupe, Moonshine, tous
les quatre plus un autre guitariste. Le groupe sest arrêté
quand nous avons
poursuivi nos études chacun de notre côté, puis Arnaud
et Fred (ndr : batteur et guitariste) ont commencé de leur côté
à séquiper de machines et à composer de nouveau.
Ils nous ont alors proposé de les rejoindre, Charles
et moi (ndr : bassiste et chanteuse).
Et les premiers concerts ?
Charles : Dès lété 2002. Nous avions enregistré
dès le début de cette année-là une petite
démo pour démarcher.
Un de nos premiers concert a été le festival des Eclectiques,
cétait dailleurs assez impressionnant de se retrouver
si tôt sur une grande scène.
Puis vous avez autoproduit un premier CD
Virginie : Oui, début 2004. Cest un 4 titres que nous avons
enregistré avec
Kristof Lefort et
les moyens du bord. Cette fois ce nétait
pas que
pour le démarchage puisque le disque était aussi disponible
à la vente, sur
nos concerts et chez les disquaires du coin.
Comment a évolué votre musique depuis la création
du groupe ?
Arnaud : La direction musicale était claire depuis le départ
: mélanger les
instruments aux machines pour faire une pop un peu électronique
et plutôt,
disons, mélancolique. En gros cest ce quon appelle
généralement du
trip-hop
Lévolution sest plus faite dans le dosage
entre machines et instruments.
En particulier à lissue dun travail réalisé
dans le cadre de laccompagnement
Artistes en Scènes pour lequel nous avions été sélectionné
pour la saison 2004-2005. Nous nous sommes aperçus, au fil des
séances avec les intervenants, que nous avions tendance à
mettre un peu trop de machines ce qui rendait notre son très brouillon.
A partir de là nous avons donc cherché à épurer
nos compos, à laisser plus de place au chant quand il y a du chant,
parexemple. Ca a été une très bonne remise en question
et nous continuons,
petit à petit, à mettre en pratique ce que nous avons appris
lors de ces
sessions.
Comment sest passée la rencontre avec le label Prikosnovénie
?
Charles : Un des membres du label, Arnaud, nous avait vus en concert
à la
Barakason, à Rezé, en 2003. Nous étions restés
en contact. Puis, fin 2005, quand nous avons eu quelques titres de notre
album à faire écouter,
nous les lui avons envoyés.
Arnaud : Nous sommes un peu en dehors de leur ligne artistique habituelle,
qui repose plutôt sur ce quils appellent de la world
féerique, mais ils avaient justement ce désir douvrir
leur label à dautres musiques. Et puis nous avons une voix
féminine, ce qui représente un point commun avec
tout le reste de leur catalogue.
A part léquipe du label, quel est lentourage du
groupe aujourdhui ?
Virginie : Nous avons un tourneur, Samuel Pasquier, qui vient de créer
sa structure, Elips, avec laquelle il va dailleurs faire tourner
dautres
groupes du catalogue Prikosnovénie.
Et le disque sera distribué par Anticraft, une structure qui elle
aussi vient dêtre créée, par Christophe Minier
(ndr : ex-Universal et manager des irlandais Sons Of The Desert).Ils travaillent
tous en collaboration
étroite, ça a lair de bien fonctionner !
Dans quelles conditions avezvousenregistré lalbum ?
Arnaud : Ca sest fait dans notre local de répétition,
à Chemillé. Un lieu qui
nous est mis à disposition par la mairie pour un tarif très
modique ! Nous
avons enregistré avec Kristof Lefort, notre sonorisateur en concert,
et
Jean-Paul Roman, sonorisateur de LoJo. En mettant leur matériel
respectif
en commun ils ont constitué léquipement nécessaire
pour les prises de son et le mixage. Au départ lidée
cétait de bosser avec le tandem Kristof/Jean-Paul en permanence,mais
ça sest révélé un peu compliqué
parce chacun deux avait ses disponibilités qui ne collaient
pas forcément avec celles de lautre
Au final les prises
ont été faite assez rapidement en septembre 2005, mais le
mixage sest étalé jusquà avril 2006.
En bonus sur votre CD, figure un vidéo-clip dune qualité
saisissante...
Charles : A un de nos concerts nous avons rencontré Rémi
Gente, un élève
de lécole de cinéma Cinécréatis, à
Nantes. Il avait bien apprécié notre
musique. Par la suite, il nous a recontactés pour nous proposer
de faire
un vidéo-clip de Misstrip pour son projet de fin dannée.
Nous avons accepté
sans trop savoir où nous allions et on a bien fait car le résultat
nous
plait beaucoup. Le tournage sest fait en 2 nuits, avec une équipe
super
motivée et super sympa. Evidemment Rémi lui a passé
encore beaucoup
dheures par la suite pour le montage.
Cest un garçon bourré de talent. Depuis il a dailleurs
travaillé sur le
dernier clip dArthur H et sur le dernier film de Michel Gondry,
La science
des rêves !
Quel est votre calendrier pour les mois à venir ?
Virginie : Notre album sort le 9 octobre, avec une exception pour
Angers où il sera disponible dès le 18 septembre. Le 19
septembre nous
jouons au THV de Saint-Barthélémy. Cest un concert
qui clôturera une répétition scénique de 4
jours au THV où nous peaufinerons ladaptation des morceaux
à la scène. Puis tout le mois doctobre nous ferons
une série
de showcases dans les Fnacs avec à chaque fois un concert le soir
dans
une salle de la même ville. A Angers ce sera le 20 octobre. Nous
préparons
également un podcast vidéo, mis en image par Remi Gente,
pour le site
Noisepod (ndr : www.noisepod.net).
www.misstrip.fr
Kronik
MissTrip
Sibylline
(Prikosnovénie)
Après nous avoir livré deux démos, il était
temps pour Miss Trip de passer à létape
suivante : lalbum. Cest désormais chose faite et lattente
est largement récompensée !
On nous présente Sibylline comme du cold trip-hop rock.
Etiquette large, et
pourtant un peu réductrice. Au fil du disque, on peut en effet
également parler
délectro-pop, délectro tout court ou encore
de progressif. Figure de proue du quatuor,
la voix de Virginie frappe tout de suite loreille. Parfaitement
maîtrisée, elle joue
avec les émotions, se fait tour à tour mélancolique
puis charmeuse (A ticket to death énorme, en ouverture dalbum),
douce
et violente (Marvellous pills), voire Miss-tique (Sibylline). Ses trois
comparses
sont loin dêtre en reste. Ils ont su tisser une musique mélangeant
tous les
styles cités plus haut. Si à la base il sagit dun
habituel guitare-basse-batterie, chacun
a ajouté des machines à son répertoire.
En résulte une orientation vers un son très synthétique,
renforcée par le traitement
des instruments (de la guitare disto notamment), tout en conservant une
dimension
organique. Joli coup !
A lécoute cela se traduit par des alternances entre nappes
douces et guitares
lourdes (Insanity ou Unemotional), des phases planantes (Acalmy, Sibylline),
enragées
(Brainwashing), et de gros tubes electro-pop (Mothers-of-pearl !!).
Album sibyllin ? Pas sûr, tant il accroche loreille
direct et ne décolle plus de
ma platine ! / Dazz
Le Chabada
: OCT.06
" Misstrip, porté par une voix à la fois puissante
et douce, puise ses références du côté du Brighton
des années 90. Là où la pop sest réinventée
au contact des machines, grâce à des formations qui ont marqué
dune empreinte indélébile lhistoire de la musique,
comme Portishead, Archive ou Massive Attack. Trip hop, bien sûr
mais leur musique est aussi électro rock ou tout simplement pop.
Les arrangements fouillés sont au service de mélodies pleines
de sensualité à laccroche inévitable. La basse
ronronne comme il se doit, le clavier 80s souffle une ambiance qui
va du cristallin à linquiétant et les guitares sont
toutes en tension. Le voyage de Misstrip commence là... entre sensualité,
puissance et émotion."
FOREIGN
PRESS
:
Side-line :
BELG - OCT.06
MISSTRIP Sibylline (cd Prikosnovénie)
The debut-cd of the French Misstrip is probably the most surprising signing
on Prikosnovénie ever. This French label devoted to ethereal music
and heavenly voices suddenly moved towards rock fields. Well, Sibylline
isnt exactly what I can call a pure rock release, but therere
for sure some influences. Its a kind of inspiration, which theyve
recovered with darker guitar wave influences, triphop elements and a few
ethereal elements in the background. The Brainwashing-song
even reminds me to some quiet pieces of Die Form, but this song isnt
the most representative one. Just listen to the last 2 cuts to discover
the heavier and rock influenced style of Misstrip. Its a very personal
approach, which I really like. The new-wave influences are full of darkness
and a kind of sadness, which emerge to the surface of the Mothers
of pearl and Exhibition room-songs. The quieter and
definitely floating style of the band has been characterized in the Acalmy-song.
Misstrip composes a refreshing style, which might be defined as the offspring
of rock and ethereal-wave and triphop. A last point I want to mention
are the emblematic female vocals, which add a touch of mystery to this
enlightening release, ending with the very professional clip of the more
triphop like A ticket to death. This is just another high
light of this brilliant album. www.prikosnovenie.com <http://www.prikosnovenie.com/>
(DP:8/9)DP.
HEATEN
HARVEST : Dec 06
Wow, this was an incredibly welcome surprise. Normally here at Heathen
Harvest, I am the metal guy, so that's 99% of what I get from Malahki
for review purposes. Here we have a Trip Hop Rock band out of France.
I have indeed been a huge fan of any trip hop that I come across ever
since my ex turned me onto the genre with Portishead a while back. I saved
this release for last out of the batch of releases I received because,
well, it's just that damn good. Misstrip's 'Sibylline', for being a debut
release, is incredibly crisp, and has nearly none of the rookie mistakes
that almost all bands make. The songs are written incredibly well, and
this band is exactly what the mainstream needs. Not to say Trip Hop should
be a mainstream source for music, but they get away from the crazy beats
enough to be embraced by the mass waiting for something like this to come
out. It's about time something with a good beat comes around that isn't
about Shakin' ya ass or taking ecstasy...techno and its annoying bass...ravers
never fail to amuse me.
When I say Trip Hop, I know everyone is going to think of Portishead right
away. This is not the case with Misstrip. There is much less experimental
approach with this band than Portishead, and much less jazzy. Think more
along the lines of combining some very groove-oriented nu-metal with trip
hop, and you should have the right idea of things. With a female vocalist,
of course. The vocalist herself sounds to be a unique combination of Beth
Gibbons and Sue Hutton of Rhea's Obsession. For those not aware of Rhea's
Obsession, they are a darkwave/world/goth band from Canada who fuse indian-like
vocals into their unique style. They are absolutely incredible in their
own right as well.
My favorite song on this album has to be Mothers-of-pearl, hands down.
While the entire album flows really well, and is incredibly beautiful
and expressive, Mothers-of-pearl just has a really great feel to it. It's
almost like being on one of those airport escalators. You're just kind
of coasting through, everything is flowing really well and you're just
kind of staring off into space as it takes you further to your destination.
This song really reminds me of the newer works that we've been hearing
out of Yoko Kanno, particularly the opening them to Ghost in the Shell:
Stand Alone Complex. Incredibly beautiful with its own sense of attitude.
I just find it really weird how France continues to absolutely blow me
away with nearly every release they offer. It really doesn't matter what
genre it is, everything I hear ends up being top of the line and uncannily
talented. Most people who are into black metal would agree that France
has the best scene, same with brutal death metal and grind. Spain has
a really good scene there too though. Is there some crazy kind of government
experiment going on in the background with musicians that no one knows
about? It really is starting to seem that way. All of these musicians
seem to be machines made for writing this incredible music.
The only real complaint that I have is that there weren't really any crazy
songs in this album. Most of them were pretty straight forward, as good
as they were, and it didn't seem that they strolled away from the line
that they walked very much. I really hope that they try to pull some interesting
percussion lines into their music in the next album. They've be a very
welcome addition to the small community of good Trip Hop artists, and
the more they embrace experimentation in their music, the more popular
they should because. It will get them attention, and pull them away from
the crowd. Not to say they're like Blink 182 mainstream or anything, but
they could definitely stand to have SOMETHING completely out of the blue
or crazy put in their music. They've got the heavy/soft flow going great,
as well as all of the background noises (and whoever you are, guy, you're
a fucking genius with the noises that you put in there and the timing
is fantastic!).
As far as the bonus video goes, the camera work was top notch, but you
could tell the budget wasn't exactly super huge. Just another band in
the dark jumping around an empty warehouse video. The band itself really
reminds me of A Perfect Circle during the Judith era. The only thing that
takes away from them in the video, and perhaps live, is the vocalist's
jumping around. It's great that she's into the music and all, but it takes
away from the attractiveness of the music. If she just slowed her body
down and felt it in a more moving sense, rather than peppy rock sense,
(what Anneke van Giersbergen does from The Gathering, for example), she'd
probably have men in the palms of her hand out in the crowd. Lord Lycan
Elegy
Iberica : Nov 06 (9/10)
Não estranhem quando sugiro para este álbum, uma pontuação
tão elevada como esta, ainda por cima, com um género musical
menos usual na revista. Mas na verdade, Misstrip é colossal.
Com uma forte componente humana e de presença neste álbum
(que é o que por vezes falta em alguns projectos), Misstrip apresenta-nos
sonoridades que irão contentar imensas pessoas com estilos variados.
Começando com o tema A Ticket to death e terminando
no Insanity já dá para terem uma ideia de que
tipo de som surge aos nossos olhos, e ouvidos especialmente.
Misstrip é essa loucura que se funde entre os sons electrónicos
suaves, de um género de Trip-Hop muito bem produzido, passando
por um rock genuíno com guitarras fortes e mesmo brutais, aveludado
por uma elegante e carismática voz feminina, notando-se dum ponto
de vista generalizado, semelhanças a Massive Attack, e mesmo The
Gathering. Um projecto que promete imenso neste mercado musical cada vez
mais exigente. Um álbum a não evitar!
Pedro Novo
9/10
De
subjectivisten
aleidoscoop
:
Nov 06
Het Franse sprookjeslabel Prikosnovénie brengt doorgaans feeërieke
muziek uit. Zo nu en dan wisselen ze dat prettig af met andersoortige
bands als Zmiya, Prajna en Phil Von. Met de cd Sibylline van Misstrip,
die volgt op een in eigen beheer uitgebrachte mini, hebben ze er een heuse
stoere rockband bij. Maar geen gewone rock, want Misstrip combineert triphop
met rock, wave, pop en uiteraard ook wat feeërieke en gotische elementen.
Zangeres Virginie heeft een prachtige stem, één die krachtig
kan zijn maar op andere momenten heel teder of juist weer ijskoud. In
dat laatste geval en soms mede door de muziek doet het wel eens aan Bel
Canto denken. Ze laat zich omringen door Charles (bas) en het Prikosnovénie-personeel
Arno (drums, toetsen, machines) en Fred (gitaren, machines). De titelsong
wordt door gasten nog eens voorzien van violen en cello. De nummers zijn
soms meer elektronisch en doen dan wel eens denken aan Lamb, Massive Attack,
Crustation, Portishead en Archive. Tijdens de wat heviger rockmomenten,
die overigens nooit het geluid verdrinken, koersen ze meer richting The
Gathering en bij de elektrorock meer richting Curve en The Young Gods.
De rode draad wordt gevormd door de uiterst droefgeestige sfeer. Het is
een zeer gevarieerd album die een breed publiek kan aanspreken. Van de
fraaie opener A Ticket To Death, via het prachtige Sibylline
en het sterke Brainwashing, tot aan de krachtige afsluiter
Insanity weten ze je stevig in hun greep te houden. Frankrijk
heeft er weer een uitstekende band bij.
Mindbreed
:
All - OCT.06
28.08.06 - Trip Hop und Rock - soll das zusammenpassen? So eine ungewöhnliche
Mischung hört man in dem Debütalbum von der Künstlerin
"Misstrip" heraus. Mit "Sibylline" erzeugt sie mit
kalten Trip Hop-Beats, Electrosound und verzerrten Gitarren einen düsteren,
atmosphärischen Sound. Mit der kräftigen und faszinierenden
Stimme der Sängerin, kühl wie eine Eisprinzessin, wird diesem
noch ein I-Tüpfelchen aufgesetzt. Ihre Musik soll an der von Künstlern
wie Goldfrapp und Archive angelehnt sein und trotzdem einen eigenen Stil
beweisen.
Der Opener trägt den Titel "A Ticket To Hell" und genau
so ein finsteres und abgründiges Flair wird beim Hören vermittelt.
Der Text berichtet von einer verzweifelten Frau, die von ihrem Ehemann
täglich geschlagen wird. Das Video zu diesem Song, auch auf dem Album
als Bonus zu finden, sorgt für Gänsehaut-Feeling.
In "Marvellous Pills" berichtet Misstrip kritisch von einer
Gesellschaft, die auf die Heilung durch Antidepressivas zurückgreift.
Genau so eiskalt und gefühllos, wie die im Lied beschriebene Gesellschaft,
wirken die Beats, die den Sound wie ein roter Faden begleiten. Es hat
eine Spur vom Industrial.
Misstrip wird philosophisch: Mit "Lilly White" beschreibt sie
das innere, spirituelle Ich, was über uns Auskunft gibt und eine
Lebenshilfe wird, wenn alles aussichtslos erscheint. Dieser tiefgründige
Text wird von spirituellen Klängen, in Form von hohen Klavierklängen,
leisen, monotonen Beats und einem klaren, elfenhaften Gesang unterstützt.
Zum Abschluss wird noch einmal alles gegeben. Der Text erzählt von
"der Einsamkeit, die langsam in unsere Stimmung kriecht und uns droht,
dass wir allmählich durchdrehen..."; Ein irre klingender, verzerrter
Elektronik-Effekt lässt den Text aufleben
Fazit: Dieses Album sorgt rundum für eine unheimliche Stimmung trotz
der schönen Stimme der Newcomerin. Text und Musik harmonieren fast
perfekt miteinander und dürften Musikliebhaber zufrieden stellen.
Chaindlk.com
Rated:4/5
When I received this CD from Prikosnovenie I double read the label name
on the cover, because Misstrip is sounding like nothing they had previously
released. Its like the label is wishing to do a big step by producing
a band that could fit the MTV listings. Misstrip sound mix a little bit
of Bjork (see the vocals on tracks like the opening A ticket to
death or on Alcamy) with electronics a la Sneaker Pimps as
well guitar riffs that make me think about Evanescence or Lacuna Coil.
The different tracks offers these kind of sounds alternating delicate
moments to energetic semi metal atmospheres but having always electronic
arrangements. The vocals cover a wide range of musical styles as sometimes
it recall me the heavenly style, so dear to the label, the fore mentioned
Bjork and the energy of the rock metal bands. The production is real at
the top and the A ticket to death video is well packet. For
sure Misstrip will be able to break the walls of indifference that surround
the new projects. Good luck!
Maurizio Pustianaz
Sonido
oscuro
- Esp - Oct
...Marvellous Pills es, por ejemplo, una interesante mezcla
de guitarras con bases y arreglos electrónicos. La linea de bajo
y los golpes de la percusión crean un tema sensual y dinámico.
En Inside and beyond, los cambios y las combinaciones de ritmos
con un exquisito trabajo de sintetizadores, crean un tema muy bueno en
que no utilizan el recurso de las cuerdas. Exhibition room
es un delicado trabajo de melodías donde las notas de guitarra
crean un interesante contrapunto. La ambientación inicial de Sibylline
es realmente excelente, así como su estructura libre y su diferenciación
de los demás temas. Unemotional, con un suave toque
orientalista, consigue un tema oscuro y triste. Los arpegios y la desnudez
vocal de Echoes hacen de él el tema más honesto
y directo.
Sibylline es un disco lleno, abierto, un obvio trabajo debut,
donde Misstrip exploran en sus posibilidades...
Kronik.it
- Italia - Oct
Hot debut!
Buone premesse per il futuro
La signorina MissTrip l`avevamo incrociata tempo fa in una raccolta commemorativa
della Prikos e si era fatta notare soprattutto per la diversità
della proposta rispetto alle altre band con cui divideva il cd. Ora la
Prikos prosegue nella sua scelta e realizza quello che probabilmente è
uno degli album più distanti dalle scelte estetiche che stanno
alla base del suo catalogo. Il coraggio e la capacità di scelta
spesso vengono premiati, soprattutto se a rischiare è gente come
i "ragazzi Prikos" che di musica ne capiscono parecchio.
MissTrip fa trip hop, lo fa con un occhio sempre attento a stesure e umori
pop ma che spesso, e qui sta il meglio, punta dritto verso ambienti più
ipnotici, ed è questa la chiave di volta dell`intero lavoro.
`A Ticket To Death` è un buon biglietto da visita che mette in
risalto soprattutto il cantato, arioso e potente, semplice e aggressivo.
Sembra un brano da classifica e non è un caso che sia stato girato
anche un video. Ecco, `A Ticket To Death` è il miglior esempio
della frangia più pop della band, meglio dei brani seguenti, che
anche quando variano registro e si fanno più sussurrati e notturni
non raggiungono l`immediatezza del brano numero 1. Le cose cambiano notevolmente
con `Lilly White` e la successiva, quasi una coda, `Acalmy` dove tutto
si fa soffuso e rarefatto. E` il momento più intimista dell`album,
ed è un gran bel momento. Tocca poi alle parti acide, spezzate
e paranoiche, le cui avvisaglie si avevano già in `Marvellous Pills`,
ma che esplodono in `Sibylline`, con il suo attacco minimal arricchito
da archi che rimanda alla mente gli ultimi T.A.C. in salsa melodica, nella
seguente `Brainwashing`, giocata con attenzione sulla pause, sui silenzi
e sulle ripetizioni, e nella conclusiva `Insanity`, meno paranoica ma
più disperata.
`Sibylline` è un buon debutto, che sa dare soddisfazione, che ha
dalla sua una buona capacità di scrittura e una cura attenta dei
particolari, che rendono così il tessuto sonoro mai piatto o banale.
Due piccoli appunti: vorrei più incisività nei momenti aggressivi
in modo che taglino nel profondo cosa che non sempre riesce, e una scelta
più netta per il territorio electro, quello, dove, a mio avviso,
i MissTrip hanno maggiori cose da dire. Da tenere d`occhio. di Federico
Tozzi
Syntehtics
magazine All - OCt
Musik aus Frankreich ist selten, dafür aber sehr oft unübertroffen
genial.
Die dafür zuständigen Platten-firmen haben zwar genauso wenig
Budget wie die hie-sigen, doch nutzen sie die vorhandenen Ressourcen vielbesser
aus, wie das auf dem Longplayer Sibylline ent-haltene Video
zu A ticket to death beweist. Hier könntesich selbst
der Ein oder Andere Horror-Regisseur einedicke Scheibe abschneiden, denn
Misstrip sind nicht nurmusikalisch überaus empfehlenswert, sondern
gerade auch visuell. Die Musik des Quartetts wird von einem elektronischen
Soundgerüst gestützt und erhält durch Gitarrenelemente
die passende Basis für die zeitlos, beein-druckende Stimme der Sängerin.
Diese vermag sowohlkraftvoll, als auch gospelstimmig zu entzücken.
Mit Songswie A Ticket to death, Marvellous Pills
und Insanitybrauchen sich die Franzosen keinenMillimeter hinter
ihren großen Vorbildern
Goldfrapp und Archive zu ver-stecken. Das kunstvolle Stück Musik,das
hier in 12 Teilen geboten wird ist
unbeschreiblich voll gepackt mit
Überraschungen. Man erkennt daskomplette Spektrum eines Songs erst
dann, wenn er verstummt ist. Die
Variationen dieser Band werdensoundtechnisch aber vor allem auchgesanglich
deutlich.
[t:] micha L. prikosnovenie [w:] www.misstrip.fr
Losing
Today - Italia - Oct.
La
carismatica e sensuale voce di Virginie colpisce con una carica elettrizzante
fin dalla prima canzone di Sibylline, A Ticket to Death.
Le chitarre elettriche graffiano su una base vagamente disco-dark nella
successiva Marvellous Pills. Una potenza sonora di solito
estranea alle produzioni della Prikosnovenie. Vengono da Angers i quattro
Misstrip e il loro rock elettronico sembra avere diversi punti di contatto
con il pop scintillante di Goldfrapp e con quello senza tempo dei Depeche
Mode. In alcune canzoni come Exhibition Room e Insanity
le atmosfere si tingono di toni metallici che fanno risaltare ancora di
più il contrasto fra la voce angelica di Virginie, i possenti riff
delle chitarre e le basi elettroniche. Certo, il carico di malinconia
contenuto in canzoni come Acalmy tradisce le origini darkwave
del gruppo, ma la Prikosnovenie ha decisamente messo per una volta da
parte le atmosfere fatate in cui di solito immerge i suoni delle proprie
produzioni. Una bella scommessa. ROBERTO MANDOLINI
DE SUBJECTIVISTEN.
Radio 100 NOV
Het Franse sprookjeslabel Prikosnovénie brengt doorgaans feeërieke
muziek uit. Zo nu en dan wisselen ze dat prettig af met andersoortige
bands als Zmiya, Prajna en Phil Von. Met de cd Sibylline van Misstrip,
die volgt op een in eigen beheer uitgebrachte mini, hebben ze er een heuse
stoere rockband bij. Maar geen gewone rock, want Misstrip combineert triphop
met rock, wave, pop en uiteraard ook wat feeërieke en gotische elementen.
Zangeres Virginie heeft een prachtige stem, één die krachtig
kan zijn maar op andere momenten heel teder of juist weer ijskoud. In
dat laatste geval en soms mede door de muziek doet het wel eens aan Bel
Canto denken. Ze laat zich omringen door Charles (bas) en het Prikosnovénie-personeel
Arno (drums, toetsen, machines) en Fred (gitaren, machines). De titelsong
wordt door gasten nog eens voorzien van violen en cello. De nummers zijn
soms meer elektronisch en doen dan wel eens denken aan Lamb, Massive Attack,
Crustation, Portishead en Archive. Tijdens de wat heviger rockmomenten,
die overigens nooit het geluid verdrinken, koersen ze meer richting The
Gathering en bij de elektrorock meer richting Curve en The Young Gods.
De rode draad wordt gevormd door de uiterst droefgeestige sfeer. Het is
een zeer gevarieerd album die een breed publiek kan aanspreken. Van de
fraaie opener A Ticket To Death, via het prachtige Sibylline
en het sterke Brainwashing, tot aan de krachtige afsluiter
Insanity weten ze je stevig in hun greep te houden. Frankrijk
heeft er weer een uitstekende band bij.
DARKER
THAN THE BAT : NOV 06
style : experimental rock
comments : excellent intriguing vocals after a 4 track self released
CD the songs hold you attention in a special way for people
who like Sonja Kraushoffer, Cranes, Curve emotional and rough at
the same time modern unique approach variety in structure
and sounds after an explosive start, building up a lot of energy
for the rest of the albumrecommended tracks : A Ticket To Death, Marvellous
Pills, Inside And Beyond, Exhibition Room
score : 9/10
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