:: Press Maple bee ::

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Fennec.org

Plongée en apnée et sans filin au coeur d'un univers onirique et poétique,

Hello Eve est une oeuvre riche et variée mélangeant avec grâce et élégance
pop acoustique, folk éléctronique et "heavenly voicies". Au travers de
compositions aussi différentes que le merveilleux et éléctro-aquatique "I
build me a house" ou "No place" et sa folk aussi légère que dépouillée,
Melanie Garside se révèle comme le pendant anglo-saxon de notre Emilie Simon
nationale (qui a notamment signé la BO de La Marche de l'Empereur et
l'album-concept Vegetal). Les arrangements éléctroniques fourmillent de
petites nuances, les instrumentations dévoilent leurs apparats tout en
finesse et au final, c'est tout en douceur que Mélanie nous fait pénétrer le
monde de Maple Bee. Mélodie pop voluptueuses et embrumées, violons
omniprésents, songwriting pensé jusque dans les moindres détails, Hello Eve
est un disque qui recèle quelques pépites du genre. "Alright (Build me a
house)" est l'un d'entre elles. Perçant les écrans de fumée, les mélodies
suaves et délicates de miss Garside aguichent, séduisent avant de nous
envoûter définitivement.
Et de se poser ainsi en rupture par rapport au très enlevé et énergique
"Something" ouvrant l'album. Après nous avoir attiré dans ses filets, la
demoiselle joue les sirènes avec "l'aquatique" et merveilleux "The
Messenger" et ses trouvailles éléctroniques venant bercer la pop
mélancolique et gracile de Maple Bee. L'émotion à l'état pur, sans artifice
mais avec sobriété et élégance. Difficile de passer après ça, ce qui
explique sans doute que "Bell song" paraisse un peu fade lors de la première
écoute, alors qu'avec du recul, on se rend compte qu'il s'agit d'une très
belle folk-song bercée par des cordes parfaitement en phase avec la douce
harmonie de l'ensemble. Car avec Maple Bee, tout n'est que séreinté, appel à
la contemplation et poésie latente ("Sadness land", l'éponyme "Hello eve").
Mais cet album n'est pas que cela. En témoigne les nappes "folktroniques" de
"Rare colors", ou la folk minimale de "Turn in". Et quelque soit le chemin
emprunté par Mélanie Garside, ses compositions ont toujours cette étonnante
faculté à enchanter facilement l'auditeur. Ce qui explique l'étrange torpeur
cotonneuse qui nous envahi lorsque la demoiselle referme Hello Eve avec le
nébuleux et enfantin "Cocooner" puis le rêveur "No place". Deux dernières
offrandes pour un premier album qui, bien que parfois inégal, n'en récèle
pas moins quelques pépites d'une beauté rare.
Aurelio -Novembre 2006


Antithetik (8,5/10)
Il n'est pas chose aisée de définir en quelques mots la musique de la
londonienne Mélanie Garside alias Maple Bee qui signe là son premier album
solo au sein d'une carrière déjà bien active: bassiste au sein du groupe
Queen Adreena, membre de Mediaeval Babes et chanteuse dans Vertigo Angels.
Nommé "Hello Eve", ce premier disque se montre contrasté, mystérieux et
émouvant... Une véritable invitation au monde intérieur de la dame.
Flottantes, aériennes, les mélodies sont pourtant simples mais parviennent à
dégager une profondeur qui met l'auditeur en déroute, porté par une voix
sensible aux variations perpétuelles entre force et fragilité, entre
tonalités sensuelles, caressantes et légèreté presque infantile, entre
mélancolie et joie... Un timbre particulier et charismatique qui se pose en
douceur sur les sonorités que Mélanie tisse elle-même au gré des instruments
à cordes ou à vent accompagnés par quelques sonorités electronisantes
fantomatiques et aquatiques qui confèrent un certain aspect expérimental aux
chansons.
On est immédiatement plongé dans le monde de "Hello Eve" avec l'étonnant
'Something' aux tonalités orientales prédominantes mêlées à une ambiance
presque baroque sur un chant affirmé et excentrique parfois peu mélodique
pour enchaîner un 'Alright' intimiste et doux aux notes monotones et
nostalgiques accompagnées essentiellement d'un violoncelle et de petits
bruits. S'ensuit un 'The Messenger' paisible d'abord, semblant être une
valse mélancolique et subaquatique emplie d'émotions et au refrain
particulièrement prenant.
A noter aussi la présence d'un 'Rare Colors', morceau produit par le
producteur des Cocteau Twins: John Fryer ! Résolument "électronisé", il
s'agit du morceau à l'ambiance la plus moderne sur l'album. Le
morceau-titre, "Hello Eve", fait également partie des plus marquants de
l'album; privilégiant une mélodie assez classique et légère à la guitare
acoustique mêlée à des bruitages mécaniques et jouant sur la dualité d'une
chansonnette aux apparences gaies et doucereuses mais comme trempées dans un
bassin de mélancolie...
Le tempo est toujours lent et assez uniforme sur l'album, ce qui donne une
sensation de fluidité voire de sérénité. Les morceaux sont rythmés tantôt
par des percussions légères, tantôt par des boîtes à rythme discrètes.
Mélanie joue elle-même les instruments en laissant une place assez
importante à la guitare acoustique et au violon qui se superposent sur des
samplers flottants participant à former ce contraste caractéristique.
Sous un semblant de désinvolture, les chansons vaporeuses ne tarissent à
aucun instant de profondeur et chacune dévoile une nouvelle facette de
l'album, une nouvelle personnalité. Miss Maple Bee nous délivre à chaque
instant les reliefs de son univers, vivant et en mouvance constante à
l'instar d'un paysage flou qui se formerait et se déformerait sur le rythme
décousu d'une brume d'encens sous la brise.
Difficile donc d'aborder ce "Hello Eve" énigmatique qui intrigue au premier
abord et ne commence petit à petit à se révéler à l'auditeur qu'au bout de
plusieurs écoutes. Intimiste et parfois excentrique, hésitant et déterminé,
il déconcerte et touche en même temps par ses émotions et ses facettes
diverses.
Les influences se mêlent au gré des notes, folk, pop, country, orientales,
electroniques, etc... Le résultat est pourtant déroutant de simplicité, de
spontanéité et véritablement personnel. Faisant ici preuve d'un véritable
talent créatif et d'une personnalité artistique indéniable, Mélanie Garside
pourrait bien devenir une future personnalité de la pop/rock anglaise...
Vivien


Les acteurs de l'ombre
Une voix très légèrement poussée de façon à créer de sobres mélismes et
accentuer les reprise de souffle. Ajoutez à cette puissante délicatesse de
petits accents enfantins et vous détenez un aperçu de Mapplebee, une
chanteuse agréable au timbre medium tout à fait séduisant. Ensuite certains
la comparent à Kate Bush ou Alison Goldfrapp, n'allons pas jusqu'à faire
d'hasardeuses interprétations.Ne réduisons pas 'Hello Eve' à un chant délicieux, Maplebee est aussi une
compositrice indubitable. De l'étiré (ou orientalisant, si vous voulez)
'Something' au doucereux voire mielleux 'Alright' en passant par l'intimiste
'The Messenger' nous comprenons aisément à qui nous avons affaire. Un monde
de rêves, une poésie emplie d'anges, de personnages fantomatiques et de
messagers ambigus, une gentillesse assumée et une dangereuse sécurité.
Toutes ces nuances n'empêchent pas la cohérence d'étendre ses bras
languissants de détermination.
La londonienne réalise elle-même ses musiques, dans 'notre' petit monde
cette remarque paraît creuse mais dans la Pop (Folk et mâtinée de Trip Hop,
certes) ça semble tout de suite moins évident. 'Hello Eve' ou l'essence de
son interprète, vous saisissez que tout ici n'est que sincérité de la
guitare sèche au violon, des arrangements dépouillés aux accords simplistes.
La demoiselle pourrait interpréter ses chansons dans votre salon si cela lui
faisait plaisir mais j'en doute, voyons sachez vous tenir une seconde, que
diable.
La production apparaît juste à propos, elle met en valeur la clarté et
l'aspect doucereux omniprésent de Maplebee. D'ailleurs, John Fryer (Nine
Inch Nails, Cocteau Twins...) se met derrière les manettes pour 'Rare
Colors'.En définitif, nous détenons-là une artiste rafraîchissante et agréablement
intègre. Rien ne sert de palabrer à n’en plus finir, il faut écouter, point.
Ps : Prikosnovénie en plus de nous gratifier allégrement de sorties
exemplaires, nous offre un vidéo-clip fort intéressant pour approfondir ses
goûts ; une habitude à systématiser, pour sur.


ZICAZIC.com
On la connaît essentiellement comme bassiste de Queen Adreena aux côtés de
sa chanteuse de sœur Katie Jane’s mais aussi comme membre de Medieval Babes
et comme chanteuse de Vertigo Angels, il va désormais falloir s’habituer à
découvrir Melanie Garside d’une façon encore différente, comme la chanteuse
d’un projet solo de grande classe, Maple Bee, et comme une artiste complète
et aboutie. Multi-instrumentiste, la Londonienne s’est payé le luxe de se
faire un premier album quasiment seule, y mettant bien évidemment les voix
et les basses mais aussi les guitares, les flûtes et les multiples bruitages
qui parsèment l’ouvrage. Avant d’envahir la France pour plusieurs dates
réparties entre novembre 2006 et février 2007, la jeune femme assiègera les
bacs dès les prochains jours pour nous présenter un essai qui s’avère être
une belle réussite et dans lequel elle dépose un chant qui n’est pas sans
rappeler Kate Bush, Bjork ou Tori Amos … Le succès au bout de l’aventure ?
Il y a fort à parier là dessus en effet car outre un talent d’interprétation
évident, Melanie Garside fait preuve d’un pouvoir de composition terrifiant
en parvenant à déposer une douzaine de titres bien ficelés sur la même et
unique galette. Abandonnant un moment ses influences plus ou moins grunge,
la diva nous sort le grand jeu et nous la joue expérimentale, ponctuant un
folk sensuel de quelques touches que l’on ressent entre aériennes et
aquatiques et d’une grosse ambition pop-rock qui se fond discrètement dans
la masse. Bien décidée à faire de ce coup d’essai un coup de maître, Maple
Bee a puisé au plus profond d’elle-même toute la mélancolie et toute
l’émotion qui pouvait s’y trouver et en a fait des chansons au pouvoir de
séduction indiscutable, des perles rares comme « Something », « The
Messenger » ou « Moth Touch » qui vont jusqu’à des sommets de finesse avec
l’épatant « Hello Eve » qui cède son nom à l’album ou encore « Rare Colors
», un morceau sur lequel Melanie a fait appel à John Fryer (Cocteau Twins …)
pour la production. Légèrement embrumé de vapeurs d’encens et d’éthers
délicats, « Hello Eve » a réussi le pari de ne jamais se retrouver étriqué
par manque d’idées. C’est suffisamment rare pour que cela soit signalé ! A
découvrir dès le 6 novembre …


LE fantastique.net

Hello Eve que nous propose Prikosnovenie n’est pas une véritable nouveauté,
puisqu’il s’agit, en réalité, de la version expurgée d’un double album titré
Chasing Eva, sorti en Angleterre en 2004. Quant à son interprète, il ne
s’agit certainement pas d’une débutante. Derrière le pseudo Maple Bee se
cache en effet Mélanie Garside, chanteuse et musicienne qui, depuis le début
des années 90 hante les milieux musicaux d’Outre-Manche, que ce soit en tant
que bassiste du groupe grunge Queen Adreena, membre de l’ensemble vocal
féminin Mediaeval Baebes et du duo electro-pop Husky, leader du groupe
Vertigo Angels… Jolie entrée en matière, "Something" permet directement de
découvrir les deux atouts essentiels de l’artiste. Tout d’abord, une voix
enjôleuse et acidulée dans un registre proche de celui de Kate Bush, de Tori
Amos voire de Cindy Lauper. Puis, une science accomplie de la pop lui
permettant d’accrocher directement l’auditeur avec des mélodies
intelligentes et un appel aux émotions simples et directes. C’est très
joliment ficelé et évoque parfois le meilleur des Cocteau Twins. Si l’on
excepte le très intéressant Cocooner, collage sonore à la Laurie Anderson,
la suite de l’album est essentiellement composée de balades pop-folk à
l’ambiance parfois étranges et fantomatiques. A quelques exceptions près
(notamment un beau duo violon-violoncelle presque omniprésent), l’artiste y
assure tous les instruments (guitare acoustique, flûte, piano, basse) et
agrémente parfois ses compositions de bruits et effets électroniques qui
rappellent certaines œuvres de Bjork. Album proposant un pop-folk sensible
et intelligent, Hello Eve est le compagnon idéal de vos rêveries lors des
longues nuits d’hiver. Chaleureusement recommandé…

La magic box : IDFM

Je dois avouer que je suis l'une de ces personnes qui, à la simple mention des mots "femme" et "songwriter" dans la même phrase prend ses jambes à son cou. Mais Melanie Garside n'est pas une de ces chanteuse pop geignardes. Elle s'est affirmée dans le monde du rock avec d'abord ses groupes successifs, puis en étant bassiste de Queen Adreena , le groupe de sa sœur Katie; et avec les Mediaeval Baebes , elle a certainement dû se faire la main aux instruments et aux mélodies inhabituelles.
Voilà un album très ambitieux, Mélanie jouant de la plupart des instruments elle-même. C'est un album surprenant, envoûtant. Nous sommes invités dans le monde de l'artiste, fait de chansons construites avec amour, mélangeant les instruments (guitare sèche, flûtes, violoncelle…) avec des sons électroniques veloutés; il se dégage une réelle intimité, une émotion vraie.

Avec une voix tour à tour puissante ou caressante, déterminée ou hésitante, pleine de reproche ou tendre, Mélanie chante ses paroles poétiques et évocatrices, habitées par des personnages fantômatiques, des anges et des messagers, des lumières et des souvenirs… Le morceau 'Hello Eve' est dépouillée, la voix accompagnéee seulement d'une guitare sèche. Il y à aussi 'The Messenger' , avec ses sons électroniques sombres et menaçants.
Succombez donc au charme de Mademoiselle Garside et de son album chaleureux et séducteur.
D.Z. Magic box

 

ETRANGER/FOREIGN COUNTRIES

HEATEN HARVEST : Dec 06
Maple Bee is the solo project of Melanie Garside. Dedicated fans of the awesome collective Mediaeval Baebes will surely know this name. Yes people, this is one of the medieval babes going solo. She’s dropping the medieval direction and going singer/songwriter style. (Yes, I know she plays other bands as well.) With this kind of music, like Tori Amos, it’s hard to categorize. Pop? Not by far, it sounds too good and too diverse to be pop. Electro? Well, sort of, I guess. The back of the promotional copy says ‘Her music is acoustic, pop, folk with smooth electro experimentations’. Well, except the experimenting part, they’re right. But the biggest part of this kind of music is the voice. That’s the main, there lies the focus. This leads to the inescapable question: ‘How is Maple Bee’s voice?’
That can be answered in one word: lovely. It’s highly emotional, clear right to the highest tones and very diverse as well. The first few times I listened to this CD, I was immediately drawn into the music by Melanie’s voice. Firstly we hear the song ‘Something’, which starts of with some electronics and samples of Melanie’s voice, followed up by a string instrument. Then Melanie’s voice kicks in, blasting you away with its power. This is for sure one of the best discoveries in this genre. Very will done John Fryer.
Who, one might ask? Well, this John Fryer guy heard Melanie’s voice, got impressed (like everyone who hears this release) and decided to produce the sixth track for this album. That doesn’t answer the question, does it? Well, he’s in the band This Mortal Coil, and has worked with Nine Inch Nails, Cocteau Twins, HIM, Cradle Of Filth and Depeche Mode. Just to name a few big bands. He knows music when he hears it. Sure, one might despise something he worked with (I can’t say I like HIM), but they do have a big fanbase, and therefore at least some quality. I wouldn’t be surprised if Maple Bee gets more media attention over time.
So, let’s get back to the release. My favorite track on this one must be the third track, ‘The Messenger’. It’s so emotional, so gentle yet so frustrated, so very beautiful. The tracklist on the back of the bookletthingy said ‘+ bonus video’. What do you know, it’s the clip of ‘The Messenger’. I couldn’t be happier. This track is one of those few that I can listen to a few times in a row, every day.
The very first time I listened to this release, I felt as if the first few tracks were awesome, but then the quality drops. The tracks couldn’t interest me anymore, it all sounded the same. Well, I was wrong, so very very wrong. I have proven myself that I should base my judgement on one time hearing it. Ofcourse, I never write a review after having heard the release at least five times, but still. Usually my first impression is pretty accurate.
The cover art has a touch of gothic, mixed with some playful touches of painting. Prikosnovénie made an awesome good choice in contracting Maple Bee and releasing this very fine debut album. But then again, it’s Prikosnovénie, so one just can’t expect something bad coming from them. This release is filled with songs that stick in your head. The structures aren’t too hard to follow, and you can sing along relatively soon. Recommended for anyone that likes female voices or ethereal/folk/pop stuff. ChAwech

Independent on Sunday
This debut album is an audacious move, but Melanie Garside - sometime member od Mediaeval Baebes and her sister Katie-Jane's Queenadreena, as well as leader of Tabitha Zu and Vertigo Angels - is no debutante. In her Maple Bee guise, Garside's voice echoes such ethereal faerie figures as, in reverse order Alison Goldfrapp, Alison Shaw, Bjork, Liz Frazer, Kate Bush, and Sandy Denney, over a subtle, glitchy folkatronica backing. Her own material is dreamy, her cover of Doris Day standard 'Perhaps Perhaps' is inspired. Enchanting stuff. SP
4/5 Stars


Chaindlk
Rated: 4/4
Maple Bee is the newest release by Prikosnovenie which after Misstrip seems
to have found a new path to follow after the dark folk medieval sound that
characterized the past years of the label. The folk attitude is always
present but on the new releases you can also find a sort of electronic pop
attitude that could help the promotion of the releases to a wider audience.
Maple Bee is the creature of Melanie Garside (already bass player with Queen
Andreena and singer with Mediaeval Babes as well guitarist/vocalist with
Vertigo Angels) and HELLO EVE is her first album. Prikosnovenie did an
international version of her “Chasing Eva” double album and picked up eleven
tracks out from the twenty one lot and added a new track: “No place”. Since
the first tracks you realize that Melanie is a talented and gifted
vocalist/music writer and ideally her music is linked to names like Kate
Bush or Tory Amos. How does her music sounds? Well, try to imagine a combo
of a jazz trio (piano, guitar and drums) teaming with some folk players
(cello and strings) all produced by an electro producer. A perfect example
are tracks like the opening “Something” or “Turn in”. There’s also a
beautiful track produced by John Fryer (he produced bands of the likes of
Nine Inch Nails, Cocteau Twins, Cradle Of Filth, etc) titled “Rare colors”
where the cello and the flangered guitar duet with a synth bassline and a
jazzy light drum. If you love acoustic songs with a little bit of electronic
and folk, try this one. P.s. Check also the video of the beautiful "The
messanger" (maybe that was the song I preferred).

LOSING TODAY
Melanie Garside e' stata la prima bassista di Queenadreena, ed e' tuttora una delle voci di Mediaeval Baebes e Vertigo Angels. Maple Bee e' il suo progetto solista e “Hello Eve” e' il già il secondo album uscito sotto questa sigla. Malanie suona quasi ogni strumento - basso, chitarre, pianoforte e flauto - dimostrando di non avere solo una bella voce. Le canzoni hanno atmosfere vagamente folk-rock immerse in leggeri bagni di elettronica che servono a far risaltare i testi della Garside. Rimane l'attitudine dark delle passate esperienze ma quello che colpisce è una vena pop avvincente che da alle canzoni innegabili potenzialita' radiofoniche. L'effetto è sicuramente scuro ma non troppo distante dagli standard di Julianne Regan (All About Eve), Tori Amos e Kate Bush, artiste alle quali spesso Melanie viene accostata. Il produttore John Fryer (NIN, Cocteau Twins) prova a mettere un po' di silicio in “Rare Colors” e il risultato e' un elettro-pop graffiante. Sul CD e' presente anche il video della ballata “The Messenger”.
ROBERTO MANDOLINI


Mindbreed :
31.10.06 - Das junge, französische Experimental-Label „Prikosnovénie“ hat
eine neue Künstlerin in seinem Programm. Melanie Garside alias „Maple Bee
“ heißt die junge Londonerin und versucht, mit an Post-Rock und Pop-Rock
angelehnten „Folktronic“-Sound auf ihrem Debut zu überzeugen.
Die vielseitige Musikerin hat für ihr eigenes Projekt sogar den Produzenten
John Fryer (Nine Inch Nails, Cocteau Twins) rangezogen, um ihrer Musik noch
den entscheidenten Schliff zu geben.
Maple Bee wirkte bereits in anderen Bands mit. Sie ist seit 2004 Bassistin
in der Grungeband „Queen Adreena“ ihrer Schwester. Außerdem arbeitet sie als
Sängerin und Songwriterin bei „Medieval Babes“ (in den britischen Charts
anzutreffen) und nebenbei als Gitarristin und Sängerin in der Rockband
„Vertigo Angels“.
Das Album verführt zuerst mit dem Song „Something“, in dem sich
orientalische Klänge mit klassischem Post-Rock vereinen. Vom kraftvollen
Opener wechselt es zur sanften Ballade über. In „Alright (Build Me A House)
“ spielt besonders der Bass eine wichtige Rolle, weil er für eine dunkle
Stimmung sorgt, die fast im Widerspruch zur hohen, klaren Stimme der
Newcomerin steht. Es geht weiter mit „The Messenger“, bei dem man das Gefühl
hat, den Morgentau zu hören. So schön die Klänge auch im Kopf erscheinen, so
traurig und bewegend erklingt die Stimme von Maple Bee. Im „Bell Song“ hört
man eine ungewöhnliche Mischung aus jazzigen Einflüssen mit Dudelsäcken, die
mehr im Hintergrund eingesetzt werden. Der Song „Hello Eve“, der auch als
Albumtitel genommen wurde, erinnert musikalisch an Jack Johnson und wirkt
sehr entspannend. Es schleichen sich romantische Bilder wie ein warmer
Sommerregen oder eine immergrüne Blumenwiese beim Hören in den Kopf. An
musikalischen Experimenten wird hier gespart, das Lied ist einfach und
schlicht gehalten.
Trotz elektronischer Elemente empfindet man das Album dank den vielen
Akustik-Instrumenten wie Gitarre, Flöten, Orgel und anderen „handgemacht“.
Der Sound wirkt zum Großteil sehr harmonisch und beruhigend. Die sanfte,
klare Stimme singt von weltlichen sowie geistlichen Themen, die aus Maple
Bee´s eigener Feder stammen.


Sensorium.it
L'albionica Melanie Garside (aka Maple Bee) ha sorprendentemente
moltiplicato le sue attività nel corso dell'ultimo biennio: bassista nei
Queen Adreena (il gruppo della sorella), chitarrista nei Vertigo Angels e
vocalist nei Mediaeval Babes. Ad aggiungere ulteriore carne al fuoco, il suo
album di debutto da solista, "Hello Eve". Trattasi di una piacevole sortita
nell'universo più propriamente pop: scenari elettroacustici dove la Nostra
si cimenta, oltre che al canto, alla chitarra, basso, tastiere e flauto.
Se l'appproccio vocale di Melanie rimanda ai preziosismi di Goldfrapp e Tori
Amos (l'orientaleggiante opener "Something" e la seguente "Alright - Build
Me A House", tra i brani migliori del lotto), l'afflato intimista di tracce
del calibro di "The Messenger", "Cocooner" o la stessa title-track porta
alla memoria la soffice malinconia di Hope Sandoval (Mazzy Star). L'album
risulta godibile, ben prodotto e arrangiato, sbilanciato sul versante
acustico ma pregno di fioriture elettroniche che talvolta prendono il
sopravvento (cfr. "Rare Colors").
Un buon disco, in altri termini, che pur non rappresentando un caposaldo del
genere in termini di innovazione brilla per la capacità intepretativa della
Garside, abile nello svariare vocalmente a seconda del clima proprio della
canzone.
Michele Dicuonzo


Q Magazine

Expansive folktronica from London singer-songwriter
The name offers a clue to how this sounds: syrupy, mellifluous, but with a sting in the tail. Maple Bee is clearly a woman of varied talents: she plays bass in UK grungers Queen Adreena and sings with choral group Mediaeval Baebes. This solo album, however, is a sleek, downtempo affair, variously recalling the feline electronica of Portishead, the tremulous intimacy of Tori Amos and the off-beam avant-folk of Kristin Hersh. It's all defiantly quirky, but lovers of left-field mood music will find much to explore. LUKE LEWIS
Rip It! 'Hello Eve'
3/5 Stars


Rocksound - issue 65
WHO?
Solo Artiste who is also bassist with Queenadreena, singer with the Mediaeval Baebes, and guitarist/vocalist with Vertigo Angels.
SOUNDS LIKE?
The more poignant moments of NIN's 'Pretty Hate Machine' crossed with the tripped out bliss of Portishead and The Sundays.
STANDOUT TRACK?
'Hello Eve'

MORPHEUS MUSIC REVIEWS
STYLE
This female vocal album is built around guitars and other live instruments, bound together with quirky electronica and crisp programmed beats. This is an album with a very contemporary sound both vocally and musically. Melanie Garside (AKA Maple Bee) uses her voice creatively - in whispers, confiding, intimate - close-up, spoken, distant, passionate and just plain good singing.
MOOD
The richly textured gothic aesthetic of the cover art appropriately sets the mood for Chasing Eva. There are brooding songs here with a dark edge, gentle mellow acoustics, words strung across sampled noise and imaginative sound effects and tracks with a chorus line that will have you hooked and singing along. Maple Bee clearly enjoys sound - her compositions are never too busy, each element luxuriates in its own space be it a recorder, pitch-shifted white noise, flanged guitar or layered whisperings.
WHO WILL LIKE THIS ALBUM
Maple Bee will draw the post-rock, electronica generation that enjoys an individual approach to the female voice. If you like emotive songs, strange noises, guitars, loops and programming - this CD is a great choice. I'm sure this album will appeals to fans of Harland, Delerium, Collide and the like.