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COLLABORATIONS
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Site de Louisa John-Krol ou http://www.louisajohnkrol.com/
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| Apple pentacle | Interview |
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References:
Loreena
Mc Kennit, Kate Bush Titres
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Chronique
: "Pas besoin d'avoir la carte du club ou d'être fan de mythologie gaélique pour apprécier la musique de l'Australienne. Régulièrement comparée à Kate Bush et Lorenna Mc Kennit (je ne ferai pas exception), Louisa John Krol offre une musique "féerique". Bon, je sais le mot est peu fourre-tout, souvent galvaudé, qui trouve ici son sens au-delà même des thèmes abordés par l'artiste et de sa voix d'ange. ...Si chez Louisa, la musique est belle, elle n'en est pas moins affirmée. Un tempérament, cette bonne femme et une musique organique fait de chair, de pleurs et de sang, qui mêlent différentes essences. Il n'est pas rare de trouver des instruments de chaque continent dans ce que l'on jurerait n'être influencé que par le folklore celtique. Louisa sait, comme Bel Canto (en y réfléchissant la référence la plus pertinente) ou le généticien, que la richesse d'un corps se trouve dans le métissage. Dès lors, avec ses atouts là, Louisa peut convoquer un orchestre à cordes entier (The Window), être en proie aux tourments (Which of these world) ou revenir au plus simple dénuement (The Green Pentacle), sa présence reste lumineuse. "La magic box.net |
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| LOUISA JOHN-KROL & OOPHOI | I hear the water dreaming |
prik092 -
Digipack - Tirage limité 1000 ex.
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Style:
Ambient - zen - mystique References: Loreena Mac Kennit, Enya, Sheila Chandra 2005 - 7 Titres - Oophoï est réputé pour sa musique ambient intimiste. Louisa y apporte une dimension mélodique féérIque. A limage dun des titres de son dernier album Alabaster : Approaching the island of Sirens, la rencontre de ces deux artistes est à la fois onirique, éthérée et mystérieuse. La voix de Louisa fait penser à la beauté des compositions de Sheila Chandra (sans le côté indien). Flûte de bambou, bols chantants, cristaux, ambiances dinsectes, doiseaux, mandoline et ocarina nous transportent dans un univers aquatique peuplé de sylphides et de rêves amniotiques. Titres
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1
The narni Owl - 2 Conversations between a wolf and a firefly - 3 the hour
of fauns -4 Let the Nightsky envelope us -5 cavern of dreaming shelles
- the dream of Cydron - the dream of Kalyh - the dream of narwal - 6 the
whispering valley - 7a vassel for Michael
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| Chronique
: Allier la sensibilité d'un compositeur italien à la voix d'une fée australienne, cela donne une émotion authentique. Comme deux faces d'un même miroir, les reflets d'âme ne subissent pas les assauts des secondes. L'ivresse de savourer des instants hors du temps s'affirme au fil des atmosphères développées avec justesse par ces deux êtres en parfaite complicité. Le propos est aérien, l'interprétation est onirique ; tout invite au recueillement. Nombreux sont les albums à l'essence climatique mais peu peuvent se prévaloir d'une aussi parfaite symbiose entre les éléments sonores. Sensitive à tous les points de vue, cette oeuvre se joue de la durée, défie l'instant éphémère, marque notre esprit avec amour. Oöphoi et Louisa sont parvenus à créer un éveil à la nature aquatique respectueux de son intimité. L'heure de la méditation a enfin sonné, les âmes ont désormais la faculté de pulvériser les soucis. Un album qui porte bien son nom car chacun d'entre nous peut entendre l'eau rêver, celle qui compose notre corps ou celle qui s'épanouit dans nos souvenirs de foetus. Ces délicieux murmures orchestrés par le talent se doit de trouver écho dans notre coeur en quête d'humanité. Et si l'émotion cessait d'être une denrée rare ! David D'HALLEINE - Felinea.com
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| Alabaster |
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Style: Folk-romantique References: Loreena Mac Kennit, Enya, kate Bush, Emilia torrini
2003 - 12 Titres -
Voici le quatrieme opus de l'australienne aux influences celtes: "Alabaster".
L'album est empli de sonorites douces et volatiles, mandoline, flute,
percussions, harpe, piano, clarinette... matinees de nappes electroniques.
La voix ensorcelante de Louisa oscille entre 'Loreena McKennit' et 'Lisa
Gerrard'. Louisa nous conte des poemes feeriques, l'Illiade d'Homere,
l'enfer de Dante....
TITRES:
The Throng on the Pier / The Lily and the rose / Waterwood / Stone lake
/ Me and the machine / Light on the wall / The seventh ingress / paint
the wind / How should your true love know? / The search for lost souls-
Midnight / Approaching the island of Sirens/ Dancing over Acheron
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prik069
- Digipack
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| Chronique (le fantastique.net, Khimaira ) | Louisa
la fee n'a pas fini de nous surprendre. Son quatrieme "A"-lbum, est
un nouveau coffre au tresor, plus riche encore qu'Ariel (2001) et Alexandria
(1999) des joyaux spirituels et sonores ramenes de ses quetes en Faerie.
Plusieurs compositions accueillent des invites tels que Daemonia Nymphe
("The Throng on the Pier"), Francesco Banchini (GoR; "The Lily and the
Rose"), Olaf Parusel (sToa, sur la delicieusement cristalline "The Seventh
Ingress"), Harry Williamson (Faraway), ou Gianluigi Gasparetti (Oophoi,
"Approaching the Island of Sirens").
On l'aura compris, si le theme declare d'Alabaster est l'union de Persephone
et d'Hades, son fil rouge est aussi l'amitie et l'echange, source d'inspiration
inepuisable.
A cote de douces ballades reveuses ("The Search for Lost Souls", mettant
en musique un poeme de l'Americaine Emily Dickinson; "The Trong on the
Pier", base sur des textes de Dante et de Homere; l'emouvant "Waterwood"
et ses flutes oiseaux de nuit), Louisa John-Krol, dont la voix de miel
enchante plus que jamais, experimente toujours, notamment avec des plages
pop-rock ("Stone Lake", sublime tableau des paysages australiens; "Paint
the Wind", dedie a la peintre Karan Wicks et surtout "Me and the Machine"
qui, malgre la mandoline, rappelle Žtrangement Garbage !) où
la production lechee de Brett Taylor, qui co-signe d'ailleurs les morceaux
et tient notamment les guitares, fait merveille. Ce n'est neanmoins
qu'a la toute fin de l'album que se devoile la plus grosse surprise
de l'album, avec la plage semi-cachee du technoide "Dancing over Acheron",
truffee d'electronique dans les instrumentations et les voix.
Oeuvre intemporelle et d'une elegance rare, Alabaster procure un plaisir
et un ravissement grandissants à chaque ecoute. Il constitue
peut-etre le meilleur album de la belle qu'on hate de voir et d'entendre
sur scene des la rentree...
Frederic Cotton - Mai 2003
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| Ariel | Digipack |
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prik049 - Digipack |
Style:
Folk-romantique La fee australienne est de retour avec son 3eme album. Louisa a passe son enfance dans le bush ou il plane des energies tres fortes. Elle decouvre Dead Can Dance apres avoir partage sa maison avec la soeur de Brendan Perry. Toute cette magie se retrouve dans Ariel agrementee de mandoline, synthe, violon et diverses percussions. La voix de Louisa vous rendra amoureux(se). TITRES:
Blackbird / Red Balloon / Numb the wren year / Nobelius' garden / Beads
of rain / The seagiant / Ariel / Alice in the garden of life flowers
/ Tale of a thorn / Salamander / Anemone falling / Sentinel
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| Alexandria | CD |
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Style:
Folk-romantique
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| Argo | CD |
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Style:
Folk-romantique TITRES : Dunsany's Hope, Hyperion, Argo, I'm Not Walking, Little Wanderer, Inanna, Out of The Equipage, Inside the Bubble, House of Legend, Duncan the Fiddler, Oak, Ash and Thorn, The Healer's Names |
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DISCOGRAPHIE COMPILATIONS
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COFFRETS COLLECTORS -> VOIR DETAILS SUR LA PAGE COLLECTOR |
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INTERVIEW:
(par Nikö d'Obskure.com) -Faites-vous
confiance à lêtre humain pour se préserver
et préserver sa planète ? -Loin
dêtre monotone, « Alabaster » nous emporte en
de nombreux lieux dont vous avez tracé les contours, tout en
restant très homogène. Avez-vous conscience de construire
un véritable univers, chaud, brillant et parfois triste, tout
comme la vie, mais dans une sorte dunivers parallèle ? -Jai
le sentiment que bien que le mythologie vous serve de référence
dans de nombreux textes, chaque chanson dévoile une partie de
vous, une sorte dintrospection. Jusquà quel point
descend-elle ? .-«
Alabaster » réconcilie les orchestrations classiques et
les sonorités modernes ((«Me and the Machine », «
Light on the Wall » et bien sûr « Dancing over Acheron
» !). Etait-ce un désir dexpérimentationde
votre part ou quelque chose apporté par vos collaborateurs ? -La
féerie a une nouvelle fois donné vie à cet album.
Pensez-vous que les fées puissent évoluer avec le monde
présent ? Ou pensez-vous que ces contes doivent rester dans la
mémoire collective comme un garde-fou, pour conserver une vision
sereine du monde, portant depuis des temps anciens la sagesse ? .-Vous
avez une relation très proche avec la nature. Nest-il pas
difficile de partir en tournée, toujours urbaine ? Réussissez-vous
à trouver linspiration loin de vos terres ? -Le
packaging d »Alabaster » est magnifique ! Accordez-vous
une confiance totale à Sabine ? Dessine-t-elle sur votre musique
ou sans référence par rapport à lalbum ? -Si
vous deviez réaliser un clip vidéo, quelle serait votre
optique ? Et pour quelle chanson ? -Votre
processus de création est-il dirigé par des idées
spontanées, une lecture, un image ou un son, ou bien est-ce une
maturation plus longue, une construction de réflexions. -Prévoyez-vous
dexpliquer un jour, sur votre site web par exemple, votre propre
interprétation et vision du monde féerique ? Ou bien pensez-vous
que chaque chanson soit suffisante pour que lauditeur développe
ses propres rêves ? Comme
pour votre précédent album, vous avez collaboré
avec Francesco Banchini (G.O.R/Ataraxia) et allez tourner avec lui en
Europe. Fait-il désormais partie intégrante de votre univers
musical ? -A
lécoute dAlabaster, on est tenté de croire
que vous avez envie dexplorer encore plus la mise en relation
entre lunivers éthéré des fées et
la musique électronique. Jimagine quil est encore
trop tôt, mais doit on sattendre à une suite proche
? Les
producteurs Australiens de Louisa : |
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