| DISCOGRAPHIE : | |||||||
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Hommage à J.RR Tolkien
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| Kywitt ! Kywitt ! | |
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Style:
Neoclassical, Ethereal voices and 'Fairy music' 12 titres : 1 Dundellion Wine, 2 Monday, Tuesday, 3 Kywitt! Kywitt! 4 Adew, Sweet Amarillis, 5 Mary Morison 6 Philomel, With Melody 7 Christmas Lullaby 8 Blacksmith 9 The Dusk of Kimmeria, 10 More, 11 Peggy O + bonus : fae fae fae fae fae fae fae
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| Chronique : Khimaira Après la formidable trilogie Elvenmusic dédiée à la terre du milieu qui s’achevait de façon remarquable par un troisième opus chanté dans une langue elfique inventée pour l’occasion, l’extraordinaire groupe russe Caprice revient enchanter nos oreilles. Ce nouvel album porte le nom amusant de Kywitt ! Kywitt !, un nom qui semble sorti de la bouche d’un korrigan perfide ou d’un lutin malicieux. Ce titre provient d’un poème des frères Grimm et permet à Caprice d’expérimenter avec succès le chant en allemand. Ce titre est d’ailleurs révélateur du virage musical qu’a prit le groupe. Habituée à une orchestration néo classique très onirique, la formation intègre cette fois guitares électriques, batterie et autres samples électroniques dans sa musique. Le résultat est à la fois déroutant et saisissant. Alors que l’orchestration subtile des albums précédents rendait l’univers des russes très apaisant, le déchaînement musical de Kywitt ! Kywitt ! se fait plus virevoltant avec ses entrelacs musicaux et ses accès de violences (« Kywitt ! Kywitt ! »). L’utilisation de la batterie donne même à certains morceaux un côté très pop voir naïf dans le bons sens du terme (« Peggy O »). Depuis ses adaptations de poèmes de William Blake et J.R.R Tolkien, Caprice a montré ses talents pour mettre une musique sur la magie des mots. Cet album confirme ce talent et propose notamment des textes de William Shakespeare, de Robert Burns, de Maximilian Voloshin et de Felicia Hemans pour un morceau bonus d’une extrême jovialité qui répond à l’étonnant titre de « Fae fae fae fae fae fae fae ». Caprice, c’est d’abord l’œuvre d’un compositeur de génie Anton Brejestovski qui livre une fois de plus une œuvre décomplexée et innovante. Mais Caprice, c’est aussi la sublime voix de Inna Brejestovskaya qui éblouit par sa pureté. Sa voix féerique participe pour beaucoup à l’ambiance musicale du groupe moscovite. Son chant peut être sobre et presque funéraire (« Adew sweet amarillis ») puis enjouée (« Mary Morison ») provoquant des émotions variées chez l’auditeur. Dans cet album rempli d’expérimentations, Caprice joue un instrumental oppressant aux influences orientales (« More ») et s’amuse à insérer dans ses chansons des voix du petit peuple (« Dundellion wine ») recréant ainsi avec beaucoup de perfectionnisme le jardin enchanté de l’Etre humain. Un album hallucinogène, à l’image des champignons malins et heureux qui ornent la pochette, qui troublera l’auditeur par son audace et par la magie de son univers. Un album frais et décomplexé qui sent bon l’arrivée du printemps et les ballades en forêt à la recherche du petit peuple. Kywitt ! Kywitt ! est tout cela à la fois. Le chemin parcouru depuis Mirror est saisissant, l’œuvre de Caprice n’a cessé d’évoluer et de mûrir, progressant sans cesse en nous étonnant à chaque œuvre. Un univers unique et complètement fou qui mériterait une plus grande reconnaissance car il ne s’agit pas d’un groupe comme les autres, Caprice joue, incarne et représente la musique féerique. Guillaume L'Hénaff |
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| Mirror | |
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CD - Réédition de leur 1er CD. |
Style:Heavenly
voice, neo-classique TRACKS:
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| Chronique
: Après la formidable trilogie Elvenmusic qui nous fit voyager au sein de la Terre du milieu à travers les poèmes de Tolkien (Elvenmusic 1&2) et qui sachevait en toute beauté avec un album écrit en « Laoris » une langue elfique écrite pour loccasion (Elvenmusic3), lexcellent label prikosnovénie nous offre loccasion de découvrir le premier album, datant de 1996, de lensemble néo classique russe. Nous découvrons ainsi les balbutiements dun style à part qui fait désormais les délices de nos moments de rêveries. Le style est ici plus incisif, quasi psychédélique et expérimental sur certains titres (« Open », « The last morning », « Afterlife ») avec une approche plus sombre. Les mélodies nous emmènent dans une féerie moins contemplative, une féerie manichéenne (« Pause ») où les rares mélodies joyeuses luttent contre le désespoir et la mélancolie. Ainsi, on ressent pleinement lambiance oppressante de la forêt sur le titre « Forest ». Lécriture est plus tourmentée (« Mirror »), elle est même parfois nihiliste (« Anticipation of nothing », « Werters second hell ») voire lovecraftienne (« Smoke over city »). Lutilisation de la langue russe est une agréable surprise, les accents slaves conférant un exotisme qui renforce le sentiment onirique. Similitude de langue aidant, on pense parfois à leurs collègues ukrainiens de fleur en écoutant cet album. Certes, ce premier album de Caprice nest pas leur meilleur mais tous les amateurs du groupe moscovite prendront un réel plaisir à découvrir les débuts du groupe et à deviner derrière certains passages, les prémices dun style hors du commun (notamment sur lInterlude et sur « Waltz » qui est un poème de Tolkien) que Caprice maîtrise désormais parfaitement. 'Khimaira : Guillaume Lhenaff' |
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| Elvenmusic 3 | The tales of the uninvited |
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Digipack
édition limitée
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Genre:
Groupe russe entre pop féérique et néo-classique. Caprice est actuellement à un moment très intéressant de sa carrière, entre musique de pub en France (Timotei) et musique de film, le groupe sort aujourdhui lalbum le plus intense. Pour cet opus, Caprice a créé sa propre langue des Elfes le 'Laoris' avec sa grammaire, son écriture et son alphabet. Lécriture s'inspire des plantes. On n'a jamais vu un groupe utiliser une langue imaginaire élaborée à ce point. Le travail de la chanteuse Inna pour interpréter cette langue a été terriblement éprouvant au point qu'on ne savait pas si l'album allait sortir! Cet album entre musique pop, néoclassique et heavenly, est le point final de la trilogie sur la musique des Elfes qui a commencé en 2001. Magique et indispensable!
La
trilogie est disponible en coffret collector numéroté
:
La trilogie des CD 'Elven music 1,2 et 3' de Caprice est rassemblée dans une boîte collector numerotée avec un CD bonus 2 titres et une carte postale. Tous les renseignements sur sur cet email. ![]() Tracks : 1. Enter Laoris 2. Minstrels of old 3. Yesterday You Danced With Me 4. Black Flower 5. Two Faeries 6. Bog Dance 7. The Court of Faerie 8. The Forest 9. Summer Night 10. Faeries Stole Bridget 11. Exit Laoris 12. Maple |
| Chronique
: lefantastique.net "Avec Tales of the Uninvited, lexcellent ensemble néo-classique moscovite Caprice boucle sa trilogie Elvenmusic, entamée en 2001 et consacrée à aux peuples imaginaires décrits par J.R.R. Tolkien. Trois albums sur le même thème, mais tous différents et donc complémentaires. Si The Evening of Iluvatars Children se distinguait de Elvenmusic I par un coté plus sombre et une musique un peu moins classique et plus audacieuse, ce dernier opus apporte, quant à lui, son lot de nouveautés. La plus marquante a été certainement lidée folle qua eu Anton Brejestovski de créer, pour loccasion, une langue féerique imaginaire, le Laoris, avec sa grammaire et son vocabulaire (disponibles sur le site du groupe). Les textes ne sont donc plus, comme cétait le cas pour les deux premiers albums, des poèmes de Tolkien mais, à lexception dun unique morceau en anglais, des poésies originales écrites en Laoris. Le résultat est tout simplement magique, plongeant lauditeur dans un univers onirique à la rencontre dêtres diaphanes et insaisissables et créant ainsi une extraordinaire ethnologie musicale de limaginaire. Si musicalement, luvre se situe tout à fait dans la continuité des disques précédents, on notera une nouvelle progression dans la qualité: la musique est plus dense, plus variée (on ne retrouve plus ici le coté parfois un peu répétitif que lon aurait pu reprocher aux premiers albums). La production est remarquable, avec une belle utilisation de lespace sonore et quelques effets judicieusement placés: il suffit de fermer les yeux pour être ailleurs. Lhabituelle performance vocale de Inna est ici renforcée par la difficulté davoir du chanter dans une langue imaginaire. Son interprétation est pleine démotion et de sensibilité et on y ressent même un certain plaisir ludique à véritablement se fondre dans lâme et la peau des personnages quelle incarne. Il va sans dire que Tales of the Uninvited, qui est incontestablement le meilleur album de Caprice à ce jour, est un must pour ceux qui ont apprécié les premiers tomes de Elvemusic, mais cest aussi une merveilleuse découverte pour tout qui voudrait retrouver, quelques instants, un univers qui ne souvre quaux âmes denfant." P-J H - Février 2006 |
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| Sister simplicity | Digipack + bonus video |
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Genre:
Groupe russe entre pop et néo-classique.
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| Elvenmusic2
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The evening of the Iluvatar's children |
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Style:
Neo-classique heavenly feerique
Deuxieme volet de la trilogie Elfique de Caprice, l'orchestre symphonique
russe s'attache desormais au crepuscule des peuples de la terre du milieu.
Chaque morceau revele un poeme de J.R.R Tolkien issu du 'Seigneur des
Anneaux' et de 'Bilbot le Hobbit'.
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| Chronique (le fantastique.net, Khimaira )
Deux
ans apres le premier element de Elven Music, trilogie du groupe neo-classique
/ heavenly moscovite consacre a l'univers de Tolkien, voici enfin le
second tome. Il faut dire que la qualite et l'emotion qui se degageaient
du premier volume justifiaient toute les impatiences: jamais la poesie
qui sous-tend l'oeuvre du Maitre des Legendes n'avait ete rendue avec
autant de justesse. Precisons, pour qui ne connaitrait pas encore la
demarche de Caprice, qu'il s'agit de mettre en musique des poemes et
chansons tires de l'ensemble de l'oeuvre de Tolkien (et non de raconter
le Seigneur des Anneaux). Avant meme que l'on puisse placer la precieuse
galette sous l'oeil du laser, on est deja interpelle et emmene ailleurs
par le superbe graphisme du digipack, signe Sabine Adelaide, poesie
pure a mille lieues de l'iconographie heroic-fantasy qu'inspire generalement
le sujet. Signalons egalement, la contribution photographique de Severine
Stievenart.
S'il se situe evidemment en prolongement direct de Elven Music, ce second
volet s'en distingue par une plus grande variete de themes et d'ambiances.
C'est que, si le premier etait essentiellement consacre aux Elfes et
degageait une atmosphere melant fantaisie, plenitude et douce tristesse,
on rencontre ici, en plus, d'autres personnages et themes qui enrichissent
l'oeuvre (de l'amusant "Bath Song" au tragique "Shadow Bride"). La musique,
qui se situait dans un registre tres "musique de chambre", s'est elle-meme
densifiee, integrant plus d'effets, de percussions, de voix, de bruits,
allant parfois vers le symphonique ("The Tower Of Cirith Ungol"). Le
jeu instrumental est, comme a l'habitude, irreprochable, tandis que
la voix veritablement feerique de Inna Brejestovskaya parvient encore
a surprendre par sa purete et sa beaute ("Galadriel's Song", "The Last
Ship"). On remarquera, a ce propos, que le chant, qui, dans Elven Music,
s'averait peut-etre parfois trop dominant, s'integre maintenant parfaitement
au jeu instrumental (le binome harpe et voix est particulierement reussi).
The Evening of Iluvatar's Children, c'est finalement 52 minutes de bonheur,
de beaute et d'evasion. Et, c'est tellement rare, profitez-en !
PJH - Mai 2003
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| Songs of innocence and experience | |
![]() |
Style:
Neo-classique heavenly feerique References: Cherche-Lune, JRR Tolkien, William Blake Avril 2002 - 7 Titres - 35'
Retrouvez la magie des elfes avec l'orchestre russe de Caprice (violon,
contrebasse, hautbois, piano). Autour de poemes de William Blake, Caprice
invente une histoire pleine coeur et de sentiments contrastes. Tristesses
et joies se melangent dans la vie de nos petits elfes et dans la voix
merveilleuse d'Inna. Un conte feerique qui nous plonge au coeur de l'Inconscient
collectif!
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| Elvenmusic 1 | |
![]() |
Ref
: J.RR Tolkien Autour
de la voix feerique d'Inna, violon, flute , hautbois et percussions
nous retracent un monde d'elfes directement inspire des textes de JRR
TOLKIEN. Tracks:
The
realm of faerie / Princess Mee / Song of the wind / Far over misty mountains
/ The last dance / Lullaby / The Mewlips / Of Amroth and Nimrodel /
The road goes over on and on / Merrymaking of the forest elves / Of
true thomas and Fairy Queen / Farewell
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DISCOGRAPHIE Elvenmusic
3 - 2005 |
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INTERVIEW:
Par
wqw d'indiepoprock.net |
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